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Nom du blog :
mystigri
Description du blog :
Ma vie, joies, jeux. Info tel d'urgence ,pedophiles,secte.femme enfant battue.aider la detresse.
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
03.11.2006
Dernière mise à jour :
23.09.2009
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Danger!!!!!!!!!
Publié le 20/04/2008 à 12:00 par mystigri
découvert des contenus illicites ou choquants (pornographie enfantine, incitation ou provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence).
À quelles autorités puis-je les signaler ?
Publié le 19 avril 2007
Il existe aujourd’hui des points de contacts en ligne, ou « hotline », qui vous informent sur les contenus potentiellement illégaux rencontrés sur internet et vous aident à les dénoncer aux autorités compétentes.
En novembre 1998, un premier point de contact a été ouvert en France par l’Association des fournisseurs d’accès et de services internet (AFA), dans le cadre du « plan d’action pour un Internet plus sûr » de la Commission Européenne. Ce point de contact appartient à un réseau de Hotlines (INHOPE) qui rassemble, en 2007, 35 points de contact de 25 pays en Europe et dans le monde.
L’objectif du point de contact de l’AFA est :
de vous informer sur les textes pénaux applicables en matière de pornographie enfantine et d’incitation à la haine raciale ;
de vous aider à identifier les sites potentiellement illicites et les acteurs qui peuvent recevoir votre signalement ou votre plainte ;
d’obtenir la suppression des contenus illégaux en les transmettant, en fonction de leur localisation, soit à leur hébergeur, membre de l’AFA, soit à une hotline du réseau Inhope ;
de permettre aux autorités répressives de diligenter rapidement des enquêtes, en signalant le contenu potentiellement illégal aux services de police français ou à une Hotline du réseau Inhope, elle-même en contact avec ses propres autorités de police.
Le point de contact de l’AFA fournit également des informations sur la protection de l’enfance (et notamment sur les logiciels de filtrage des contenus), sur les adresses, liens, et numéros de téléphone de services spécialisés ainsi que sur les modèles de courrier à adresser aux différents acteurs et autorités.
Outre l’initiative de l’AFA, le Gouvernement permet aux internautes majeurs ou mineurs accédant à des contenus illicites de les signaler directement auprès de l’Office Central chargé de la lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication sur le site http://www.internet-mineurs.gouv.fr. Animé par les ministères de la justice, de l’intérieur et délégué à la famille, ce site fait le point sur le droit existant en matière de crimes et délits à caractère sexuel sur mineur par le biais du réseau internet et permet de signaler aux autorités judiciaires les sites ou autres services en ligne à caractère pédophile.
Enfin, depuis la loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, les fournisseurs d’accès et les hébergeurs doivent mettre en place un dispositif facilement accessible et visible permettant à toute personne de porter à leur connaissance les infractions d’apologie des crimes contre l’humanité, de l’incitation à la haine raciale ainsi que de pornographie enfantine, de l’incitation à la violence ainsi que des atteintes à la dignité humaine, sous peine de sanctions pénales.
Publié le 06/01/2007 à 12:00 par mystigri

À la dernière minute...
source : Nathalie
A la dernière minute, je me suis dépêchée de me rendre au magasin à rayons pour faire mes emplettes de Noël. Quand j'ai vu tout le monde qu'il y avait, je me suis mise à maugréer. "Je vais passer un temps interminable ici et j'ai encore tant de choses à faire, Noël commence vraiment à devenir une corvée. Ce serait tellement bien de me coucher et de me réveiller seulement après... Mais je me suis fait un chemin jusqu'au département des jouets et là, j'ai commencé à maugréer contre le prix des jouets en me demandant si les enfants joueraient vraiment avec. Je me suis retrouvée dans l'allée des jouets.
Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans qui tenait une jolie petite poupée contre lui... Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis le petit garçon se retourna vers la dame près de lui : Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous? La dame lui répondit avec un peu d'impatience: "Tu le sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter". Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre quelques minutes. Puis elle partit rapidement.
Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée. "C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël. Elle était sûre que le Père Noël lui apporterait. Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter. Il me répondit tristement: "Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve maintenant. Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle lui apporte", Il avait les yeux tellement tristes en disant cela. "Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur. Mon coeur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: "J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin. "Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant : "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur" Puis il baissa la tête et resta silencieux.
Je fouillai dans mon sac à mains, sortis une liasse de billets et demandai au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour voir ?" "Ok" dit-il "Il faut que j'en aie assez" Je glissai mon argent avec la sienne et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous. Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de s'arranger pour que j'aie assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime
tellement les roses blanches..."
Quelques minutes plus tard, sa tante revint et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal, quelques jours auparavant et qui parlait d'un conducteur en état d'ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon?
Deux jours plus tard, je lus dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. Je suis sorti du salon en pleurant, sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon avait pour sa maman et sa soeur était tellement incroyable. Et en une fraction de seconde,
un conducteur ivre lui a tout enlevé.
Espérant que ce message puisse rejoindre quelqu'un dans son coeur et son esprit,
juste assez pour l'empêcher de conduire après avoir pris de l'alcool
Les amis sont des anges qui nous soulèvent quand
nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler...
Publié le 18/01/2007 à 12:00 par mystigri

[billets]En me balladant su le net je suis tomber sur un blog ou j ai trouver un senario imaginé par des professeurs suite a leurs visites sur plusieurs blogs d'eleves
En effet afin de sensibiliser les jeunes et leurs parents Mr Chéron (professeur) a imaginé une machination diabolique qui pourrait parfaitement arriver à une "blogueuse" de 14 ans qui, comme certaines des jeunes filles de cet age, confondrait Internet avec leur journal intime.
Cette fiction n’invente rien. Tout a été pris dans les blogs visités et la criminalité décrite à la fin existe réellement......
CLICK SUR OUVRIR POUR LIRE L'ARTICLE
OUVRIR FERMER
"Mel la Miss"
Conte d'une manipulation diabolique!
Mélanie
"Mel la Miss 76" est le pseudo que Mélanie s'est donnée sur son blog. Elle a 14 ans. C'est une jeune fille très romantique qui a décidé de se mettre sur Internet pour parler d'elle afin d'élargir son cercle d'amis et, qui sait, de trouver un petit ami ! Elle y parle beaucoup d'amour et des garçons, publie des poèmes qu'elle écrit ou qu'elle trouve sur d'autres blogs et met en ligne plein de photos d'elle et de ses copines. Son site lui permet de communiquer avec des tas de gens dont certains qu'elle n'a jamais rencontrés mais qui lui ont "balancé des coms" pour lui donner leur avis sur différents sujets ou la féliciter d'être si jolie sur ses photos !
Alexandra
Parmi ces interlocuteurs inconnus, il y a Alexandra dit "Alex la mimi". C'est une jeune fille blonde qui a un an de plus que Mélanie. C'est vrai qu'elle est super mimi sur ses photos et elle habite dans la ville d'à côté. A vol d'oiseau, ce n'est pas très loin mais, bien qu'elles aient toutes les deux très envie de se rencontrer, elles n'ont toujours pas pu le faire.
Sur son blog, Alexandra parle de tous les sujets qui intéressent les filles de son âge. Ses amours, ses relations parfois difficiles avec les garçons, ses coups de cœur pour un film ou une chanson. Alexandra est vraiment quelqu'un que Mélanie adore et admire. Elles ont les mêmes goûts pour tout mais Alexandra montre une expérience avec les garçons que Mélanie lui envie beaucoup.
Les parents d'Alexandra
Sur son blog, Alexandra parle aussi de ses parents qu'elle adore malgré qu'elle les trouve parfois un peu pénibles à vouloir toujours la protéger de tout. Elle a mis en ligne une photo d'eux prise le jour de leur mariage. Sa maman en robe blanche et son papounet en costume très élégant, c'est vraiment trop mimi ! Ce qu'ils étaient craquants quand ils étaient jeunes ! C'était il y a vingt ans, avant sa naissance. Depuis ils ont un peu changé mais ils sont toujours supers ! Tu verras !
Le rendez-vous
Après 3 mois d'échanges virtuels, les deux amies n'y tenant plus décident enfin de se rencontrer. C'est Alexandra qui tient à fixer le lieu du rendez-vous au champ de foire. C'est un endroit où elle vient souvent avec ses amis. Elle trouve les bords de Seine très romantiques et on peut y rire et s'y amuser sans attirer l'attention car les maisons sont loin.
La rencontre
Mélanie est à l'heure mais Alexandra n'est pas encore arrivée. Un camping-car s'approche et s'arrête près d'elle. Une femme en descend et se dirige vers la jeune fille.
- Vous êtes Mélanie ?
- Oui
- Bonjour, je suis la maman d'Alexandra. Son cours de danse n'était pas terminé et elle m'a demandé de venir vous prendre mais ne craignez rien, elle sera sûrement rentrée quand nous arriverons.
Mélanie est un peu surprise de ne pas voir Alex. Sa maman a beaucoup changé depuis sa photo de mariage mais on la reconnaît quand même. Après tout, c'était il y a vingt ans ! La femme souriante et très douce lui tend alors un petit paquet et dit :
- Alex m'a donné ce cadeau pour toi !
Alexandra a pensé à me faire un cadeau, comme c'est mignon ! Mélanie le déballe et découvre le dernier CD de sa chanteuse préférée. Trop cool ! Toute à sa joie, elle monte dans le camping-car qui démarre et s'éloigne.
La disparition
Le soir venu, Mélanie ne reparut pas chez elle. Fous d'inquiétude, ses parents qu'elle n'avait pas prévenus du rendez-vous, n'eurent pas d'autre solution que de prévenir la police. On la rechercha dans tout le département pendant deux semaines sans le moindre résultat. Ce n'est qu'au bout d'un mois que des policiers trouvèrent des photos de Mélanie sur un site "spécialisé" et purent ainsi remonter la piste de ses ravisseurs. Ils la retrouvèrent enfermée dans le sous-sol d'une maison située à plus de cinquante kilomètres de chez elle dans un état de choc psychologique important.
Mélanie eut beaucoup de chance d'être retrouvée à temps. Après l'avoir photographiée pour vendre les photos sur Internet et avoir abusée d'elle à maintes reprises, son ravisseur n'avait pas l'intention de lui laisser la possibilité de témoigner contre lui.
La manipulation
Alexandra, la copine idéale, n'avait bien entendu jamais existé. Son blog avait été créé de toute pièce par cet homme de 43 ans qui se faisait passer pour une jolie jeune fille romantique dont on aimerait tellement être l'amie ! Il repérait ses victimes grâce aux photos publiées dans les blogs et aux textes "si romantiques" qui les accompagnaient à travers lesquels toutes ces filles fournissaient, en toute inconscience, de précieuses informations sur elles-mêmes, sur leur physique, sur leur entourage et même sur la ville qu'elle habitaient.
La "maman d'Alexandra" était la compagne complice de cet homme. Elle n'avait rien à voir avec la mariée de la photo mais l'image avait été soigneusement choisie pour sa ressemblance avec cette femme vingt ans plus âgée.
Les photos d'Alexandra avaient été téléchargées sur le blog d'une autre fille espionnée par l'homme qui, le jour du rendez-vous avec Mélanie, était caché à l'arrière du camping-car un tampon de chloroforme à la main. Quand Mélanie se réveilla ce jour-là, elle était enfermée dans le noir et il était trop tard !
Soyons vigilants
Ces professeurs on imaginé cette fiction pour faire prendre conscience à leurs élèves et à leurs parents du danger ÉVIDENT qu'il y a pour des mineurs à communiquer sur un blog sans se soucier de certains dangers. Mettre des photos et des renseignements sur soi ou sur d'autres à la portée de tous est loin d'être sans danger. Non seulement, publier des photographies de camarades mineurs sans l'autorisation de leurs parents est illégal et à l'entière responsabilité des parents du mineur qui les publie, mais les blogs sont conçus d'une façon idéale pour permettre le genre de manipulation décrite ci-dessus : liberté totale de ce qu'on publie (le fournisseur du site déclinant toute responsabilité en la matière dans un contrat qu'il faut approuver avant de s'inscrire), ouverture gratuite du blog qui peut ainsi se faire à l'insu des parents, liens multiples disponibles dans chaque blog permettant de surfer sur des centaines d'autres blogs, possibilité de communiquer en se faisant passer pour ce qu'on n'est pas.
En parlant avec des élèves, ces professeurs se sont rendus compte qu'ils n'avaient aucune conscience de ces dangers. Tous semblaient penser que seuls leurs amis et quelques inconnus (forcément adolescents !) pouvaient y avoir accès. Une élève, quand elle sut que des professeurs étaient entrés sur son blog, déclara même en toute candeur : "mais vous n'aviez pas le droit de faire ça !" exactement comme si ils avaient ouvert son journal intime en son absence.
Chacun, enfant comme parent, doit connaître ce danger afin de ne surtout pas le prendre à la légère.
Faites tourner
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Publié le 18/04/2008 à 12:00 par mystigri

Aujourd’hui, dans le monde, tant de femmes, tant d’hommes, tant d’enfants ne comptent pour rien
Le 10 décembre 1948, des peuples marqués par les deux guerres mondiales affirment dans la Déclaration universelle des droits de l’homme :
La méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie. [...]
L’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme.
Tous les êtres humains [...] doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. Le 17 octobre 1987, à l’appel de Joseph Wresinski, des défenseurs des droits de l’homme, de tous pays, marqués et scandalisés par la misère, se rassemblent à Paris pour :
rendre hommage aux victimes de la faim, de l’ignorance et de la violence.
affirmer leur conviction que la misère n’est pas fatale.
proclamer leur solidarité avec ceux qui luttent à travers le monde pour la détruire. Le 22 décembre 1992, les Nations Unies reconnaissent le 17 octobre, Journée mondiale du refus de la misère, comme la « Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté ». Elles sont conscientes qu’il faut mettre fin à l’extrême pauvreté.AUJOURD’HUI, DANS LE MONDE, TANT DE FEMMES, TANT D’HOMMES, TANT D’ENFANTS NE COMPTENT POUR RIEN
« Quand vous êtes sans rien, vous n’êtes plus considéré comme un être humain. Vous ne comptez pour personne. »
Tant d’humains, sur la terre, affrontent chaque jour l’intolérable :
« La faim, l’ignorance et toutes les violences, je ne les supporte plus ! »
Tant de personnes restent muettes dans leur révolte :
« A quoi bon parler ? Ce que je pense, qui en tient compte ? »
Le 17 octobre, des femmes et des hommes toujours plus nombreux se rassemblent partout, relèvent la tête et retrouvent espoir :
« C’est rare de pouvoir parler de pauvreté sans avoir honte. Quand j’ai vu toutes ces familles rassemblées, quand je me suis assis auprès de gens que je n’aurais jamais osé côtoyer, quand j’ai parlé devant tout le monde, ça m’a donné beaucoup de courage, beaucoup de force. Ce jour-là, j’ai senti que tous ces gens voulaient que nous comptions. »
FACE À L’INTOLERABLE DE L’EXTREME PAUVRETE, CHACUN COMPTE.
Beaucoup de citoyens veulent en finir avec la loi du plus fort, les discriminations et l’indifférence qui provoquent la misère [1], la tueuse la plus impitoyable de l’humanité [2]. Ce fléau sévit dans toutes les sociétés. Il mine la paix à l’intérieur des pays et entre eux. Les Nations Unies ont inscrit leur volonté d’éliminer l’extrême pauvreté au premier rang des Objectifs du Millénaire [3].
La lutte contre la misère n’aura d’effets durables que si l’expérience, la pensée et la participation de ceux qui l’affrontent tous les jours sont prises en compte : enfants privés d’avenir, jeunes contraints à des travaux de survie ou à l’inutilité, femmes et hommes humiliés jour après jour, familles décimées par la faim, l’angoisse, fuyant dans l’errance et la terreur. Le respect de la dignité de tous nécessite le renfort des citoyens de toutes origines, convictions ou croyances, refusant chaque jour la plus criante des injustices.
LE 17 OCTOBRE, JOURNÉE MONDIALE DU REFUS DE LA MISÈRE
« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »
Père Joseph Wresinski
Chaque 17 octobre, ces mots inspirent de nombreux rassemblements dans la paix et des actes de solidarité. Ils entraînent les personnes en situation d’exclusion et de misère à participer. Cette journée (re)donne courage à ceux qui font face à l’intolérable, pour continuer à refuser la misère et ne pas baisser les bras.
Elle mobilise des personnes de toutes origines, de toutes professions pour rebâtir nos démocraties et nos façons de penser, agir et vivre ensemble avec ceux qui, jusque là, en étaient exclus.
Publié le 04/12/2008 à 12:00 par mystigri
Cinq adolescentes impliquées dans une affaire de torture et de barbarie
torture, barbarie, saint-armand les eaux, nord, Faits-divers
Par pierre-alain
le 03/12/2008, vu 11167 fois, 155
Saint-Amand les Eaux dans le Nord
GoogleMap
C'est l'histoire de 5 jeunes filles âgées de 13 à 18 ans. Quatre d'entre elles, mineures, venaient de fuguer d'un foyer. Une seule majeure. Elles se rendent à Saint-Amand-les-Eaux (Nord), au domicile d'un homme de 43 ans, en arrêt maladie, chez qui la majeure avait passé la nuit quelques jours plus tôt.
Le lendemain, l'homme veut leur donner de l'argent pour qu'elles aillent acheter des cigarettes et de l'alcool. Mais les jeunes filles, en état d'ébriété, lui dérobent son argent liquide et sa carte bancaire. Reste à obtenir le code, ce que les jeunes femmes tentent de lui arracher, en l'attachant à son lit et en le torturant. Rien ne sera épargné à cet homme: coups de poing, coups de pied, estafilades avec des bouts de verre cassés...
L'homme finit par leur donner de faux codes, que les jeunes filles vont vérifier en ville. Celles qui devaient monter la garde désertent leur poste, ayant peur que l'homme ne décède...
L'homme ne meurt pas, mieux, il appelle la police. Qui arrête les jeunes femmes quelques heures après, pour un vol dans la caisse d'une commerçante de la ville... qui ne contenait que 10 euros d'après la Voix du Nord! Déjà connues des services de police, elles ont été mises en examen pour extorsion de fonds précédée, accompagnée ou suivie d'actes de torture et de barbarie. Quatre d'entre elles sont en prison, la dernière dans un foyer, toujours sous contrôle judiciaire.
Publié le 14/04/2008 à 12:00 par mystigri

Danger !
trouver chez illusionsperdues
Posté le 03.06.2007 par mesptsbafouilles
LE MONDE DEVIENT FOU
Ceci s'est passé à Paris. Il y a quelques semaines de cela, dans un cinéma, une personne s'est assise sur quelque chose de piquant sur un des sièges. Lorsqu'elle s'est relevée pour voir de quoi il s'agissait, elle a trouvé une aiguille plantée à travers le siège avec une note attachée disant :
'Vous venez d'être infecté par le VIH'.
Le Centre de Contrôle des Maladies rapporte plusieurs événements similaires dans plusieurs autres villes récemment.
Toutes les aiguilles testées sont positives VIH.
Le Centre rapporte qu'on a trouvé des aiguilles aussi dans les retours de monnaie de distributeurs publics. Ils demandent à tout le monde d'user d'une Extrême prudence quand vous serez confronté à ce genre de situation.
Toutes les chaises publiques devraient être inspectées avec vigilance et prudence avant usage. Une inspection visuelle minutieuse devrait suffire. De plus, ils demandent à chacun de communiquer cet avis à tous les membres de votre famille et vos amis du danger potentiel.
Merci.
L'information mentionnée ci haut a été envoyée par la police municipale de la Ville d'Issy Les Moulineaux à tous les départements d'Ile de France qui ont diffusé la nouvelle dans toutes les villes.
On m'a demandé de passer ceci au plus grand nombre de personnes possibles.
Ceci est très important!!! Pense que tu peux sauver une vie juste en redistribuant ceci. S.V.P. prends quelques secondes de ton temps pour faire passer le message.
http://mesptsbafouilles.centerblog.net
Publié le 13/10/2008 à 12:00 par mystigri

Dépression : Comment en sortir ?
James Hammond
Elle était assise là, immobile, les yeux rivés au sol. Il était évident que ses pensées étaient à des milliers de kilomètres du sermon que je donnais. Un simple coup d'œil à son apparence me disait que cette femme ressemblait peu à la personne brillante et dynamique que j'avais connue pendant longtemps.
Dès que le service prit fin et que la congrégation s'en fut prendre plaisir aux rafraîchissements et à la fraternisation, je m'assis avec elle. Les larmes aux yeux, elle me raconta comment sans aucune raison apparente, elle avait soudainement commencé à se sentir incapable de faire face. « Je ne sais pas ce qui ne va pas », dit-elle. « Je me sens si désemparée et si désespérée. Tout ce que je peux faire, c'est me lever le matin. Il me semble que je n'ai aucune motivation pour faire quoi que ce soit, ne serait-ce que manger. La vie est devenue si triste. Je ne peux ni prier ni étudier. J'ai bien essayé de me secouer, mais il se trouve que je n'en ai pas la force. Il me semble que je perds pied. Est-ce que je deviens folle ? »
Le nuage de la dépression
Suzanne (qui n'est pas son vrai nom) ne perdait pas l'esprit. Elle souffrait de dépression. Et elle n'était pas la seule. La dépression est le problème de santé le plus fréquent dans le monde occidental aujourd'hui. On l'appelle le « le 'p'tit rhume' de la maladie mentale », et on estime qu'au moins 5% de la population en seront atteints à un moment ou à un autre, tandis que 30% en seront affectés durant leur vie.
En outre, les cas de dépression sont en progression. Les statistiques les plus récentes montrent que les personnes nées au cours des trois dernières décennies peuvent être touchées jusqu'à dix fois plus que celles qui sont nées au cours d'une des générations précédentes. La quantité de temps perdu au travail à cause de la dépression est estimée à environ 80 millions de jours ouvrables chaque année, coûtant ainsi à l'industrie la somme ahurissante de 40 à 50 milliards de francs environ.
Qu'est-ce au juste que la dépression ? C'est certainement beaucoup plus qu'une sensation de tristesse. Bien sûr, nous pouvons tous nous sentir misérables ou malheureux à cause de problèmes au travail, de difficultés dans les relations, des soucis d'argent, à cause de la perte de quelqu'un ou de quelque chose qui nous touchent de près. Et il n'est pas rare que rien que les tensions de la vie courante nous rendent cafardeux de temps en temps. La plupart du temps, cependant, nous semblons être en mesure de nous en sortir, en ayant recours à nos propres moyens pour nous aider à venir à bout de nos sentiments négatifs.
Mais quelquefois, ces très courts accès d'humeur noire (ou cafard) deviennent plus intenses et plus fréquents. Il peut arriver que nos sentiments de désespoir soient si prononcés et hors de proportion par rapport au reste de nos émotions, qu'ils peuvent commencer à affecter notre relation avec les autres, notre vision du futur, et l'opinion que nous nous faisons de nous-mêmes. C'est lorsque ces sentiments ne semblent pas s'améliorer qu'il faut agir. D'un point de vue sommaire, la dépression impliquera quelques-uns ou tous les symptômes suivants :
- humeur triste ou sensation de vide
- sentiments de désespoir
- aucun goût à la vie
- perte d'appétit ou tendance à trop manger
- difficulté pour dormir
- aucun intérêt pour le sexe
- inquiétude et irritabilité
- difficulté de concentration et de prise de décisions
- aucune confiance en soi
- lenteur et fatigue générale
- pensée de suicide comme « meilleure issue »
La dépression ne connaît aucune barrière de classes et elle peut affecter des gens de groupes d'âge différents, des enfants aux personnes âgées. Des études récentes ont découvert que les adolescents pouvaient souffrir de dépression plus qu'on ne le pensait auparavant. Les statistiques montrent aussi qu'apparemment les femmes, surtout celles qui ont des enfants et poursuivent une carrière, souffrent deux fois plus de dépression que les hommes.
Cela pourrait s'expliquer par le fait que les hommes étouffent souvent leurs sentiments, ou les expriment à travers des excès de boisson ou d'agressivité plutôt qu'à travers des comportements dépressifs. Certains hommes trouvent que faire l'aveu d'une dépression ruinerait leur image de virilité et de confiance en soi, et ils craignent d'être rejetés par leurs partenaires. Le taux de suicide pour les hommes souffrant de dépression est trois fois plus élevé que celui des femmes. Et, selon toute évidence, ce taux serait en rapide progression.
Quelle est la cause de la dépression ?
Il est généralement accepté que la dépression est causée par un déséquilibre des substances chimiques situés dans le cerveau, qui sont chargés de transmettre des messages d'une cellule nerveuse à une autre. Un de ces facteurs chimiques, la sérotonine, nous permettrait de contrôler nos états d'humeur.
Chez une personne déprimée, il semble que ces produits atteignent un niveau assez bas ; à partir de là, peu de messages circulent entre les cellules nerveuses, et les symptômes de dépression surviennent. Dans des circonstances normales, les variations dans la quantité de produits chimiques se corrigent d'elles-mêmes mais il semble que la dépression crée un effet autonome qui maintient à un bas niveau la sérotonine, et qui, en retour, rend la personne encore plus déprimée.
Parler à vous-même
Alors que les facteurs physiques et biologiques peuvent être la seule raison pour l'apparition de la dépression, les professionnels de la santé mentale croient qu'il y a souvent une cause psychologique, d'ordinaire reliée à la façon dont nous répondons aux hauts et aux bas de la vie. Quand une situation malheureuse ou stressante apparaît, les modes de pensée d'une personne peuvent devenir extrêmement négatifs. Quelquefois, ces pensées pessimistes ne s'arrêtent pas à un simple événement, mais s'étendent pour devenir un mode de pensée global destructeur à propos du futur, une sorte de fatalisme. De telles pensées peuvent apparaître si rapidement, que l'individu n'en est pas toujours conscient. L'attention au contraire est davantage fixé sur les sentiments réels de tristesse et de désespoir. Voilà pourquoi beaucoup de gens admettent qu'ils sont déprimés mais ne savent pas pourquoi.
Quand ces modes de pensée déformés sont solidement ancrés dans l'esprit de la personne, les chances de développer la dépression sont plus grandes. L'échec devient une manière de vivre acceptable, et la personne dépressive a le sentiment qu'il n'y a absolument rien à faire. Les thérapeutes résument cette façon erronée de se parler à soi-même par le terme de « désespoir appris » et la présentent généralement sous forme de trois hypothèses :
Vue négative de soi
« je suis une personne sans valeur... »
« je ne peux m'entendre avec personne... »
« je suis désespéré à propos de tout »
Vue négative des circonstances
« tout autour de moi est triste... »
« je ne suis plus capable de contrôler les vicissitudes de la vie... »
« je ne peux faire face aux pressions... »
Vue négative du futur
« les choses vont aller de plus en plus mal... »
« il n'y a rien que je puisse faire à cet égard... »
« cela ne changera pas... »
« pourquoi continuer ? »
De telles pensées sont un mélange de généralisations excessives et de contre-vérités, cependant la personne déprimée les croit réellement vraies. Il existe un autre genre de langage tenu à soi-même qui consiste à écarter tout ce qui est positif dans une situation donnée et à regarder uniquement le côté négatif des choses. Par exemple, si quelqu'un dit « C'est une belle journée aujourd'hui », la réponse typique pourrait être : « oui, mais il pleuvra probablement demain ».
Le mode de pensée du « tout ou rien » n'admet que des situations où tout est blanc ou bien tout est noir. Quelque chose est soit bon, soit mauvais, mais jamais nuancé. C'est le type même de pensée qui essaie de prédire à quel point les choses iront mal avant même qu'elles arrivent. « Ce n'est même pas la peine que j'apprenne à conduire - je n'y arriverai jamais », est un exemple de cette manière de penser.
Un autre mode de pensée dépressif que l'on rencontre souvent est « la distorsion irrationnelle ». On le rencontre chez des gens qui font des déclarations sur la vie en général et sur eux-mêmes, qui sont basées sur des croyances totalement irrationnelles. Une personne va tenir un discours du genre : « Il est essentiel que chaque adulte soit aimé ou approuvé par tous dans tout ce qu'il fait ! » - ou : « Une personne doit être entièrement compétente dans tout ce qu'elle fait dans la vie ».
Naturellement, si cette façon de penser imprègne toute notre vie, nous en venons à croire que si nous n'avons pas un mariage parfait ou des enfants qui sont des anges, ou que si nous n'excellons pas dans notre travail, il y a forcément quelque chose qui ne va pas, alors qu'en fait, ce qui ne va pas c'est notre mode de pensée.
Ce qui est très intéressant, c'est que les experts en matière de santé mentale croyaient que ces pensées irrationnelles étaient souvent le résultat d'une enfance troublée, d'une vie de famille défectueuse, ou d'autres événements du passé. L'approche thérapeutique habituelle était de tenter de découvrir et de travailler sur quelques unes de ces mauvaises expériences de l'enfance afin de traiter les difficultés de l'adulte.
Cependant, s'il est vrai que les circonstances de l'enfance peuvent affecter l'estime de soi chez un individu, le point important à propos du « désespoir appris », est que c'est l'interprétation que les gens donnent aux événements de la vie qui amène la dépression, et non les événements eux-mêmes. Cela fait une différence de taille. Il s'agit davantage maintenant de voir quels sont les changements qui peuvent être apportés aux mauvais modes de pensée, plutôt que de vouloir comprendre à tout prix quand ces modes de pensées ont commencé à se manifester.
Coupable ou non coupable ?
Il est triste de constater que la plupart des gens se méprennent au sujet de la dépression. Famille, amis et collègues de travail disent souvent des choses totalement fausses à ceux qui traversent des périodes d'angoisse et de désespoir. Il n'est pas rare de s'entendre dire : « Ressaisissez-vous... » - « Ne vous laissez pas aller... » ou : « Arrêtez de vous plaindre... » - « Il y a plein de gens qui vont plus mal que vous...» - « Courage... » - « Encore un petit effort. » Faire ce genre de déclaration à une personne dépressive ne sert qu'à renforcer l'irrémédiable de la situation.
Il n'est peut-être pas si surprenant, dans ces cas, que des personnes qui souffrent répondent de la façon suivante : « Si c'est si simple d'en sortir, pourquoi est-ce que je souffre toujours ?... » ou : « Il doit y avoir quelque chose qui ne va pas chez moi... » - « Je ne m'en sortirai jamais... » - « J'ai essayé de me débarrasser de mes sautes d'humeur, mais elles reviennent constamment. C'est sans espoir. ». Avec ce genre de commentaires déplacés venant des autres, c'est la maladie qui remporte une autre victoire.
Prédictions
Dans les cinq prochaines années, la partie la plus importante du travail d'un pasteur consistera à conseiller les gens.
Davantage de gens fréquenteront l'Eglise parce qu'ils y seront bien conseillés que parce qu'ils voudront participer à un culte.
Les Eglises seront des centres où tous ceux qui sont en quête de valeurs chrétiennes pourront être conseillés.
Les membres auront plus que jamais besoin d'être conseillés sur « les choses de la vie ».
Et qu'en est-il du chrétien ?
Bien que les chrétiens souffrent dans ce domaine autant que n'importe qui, la dépression peut être pour eux un problème encore plus grave. En fait, certains le considèrent comme étant l'épreuve ultime. Dans un état dépressif, les chrétiens sont soumis à une remise en question de leur propre foi, qui vient non seulement d'eux-mêmes, mais aussi parfois de ceux qu'ils côtoient dans l'Eglise.
Beaucoup de chrétiens ont reconnu que la plus grande difficulté qu'ils pouvaient éprouver avec la dépression était la culpabilité. Ils se sentent coupables parce que leur fatigue mentale les laisse pratiquement incapables de prier ou d'étudier la Bible. En conséquence, ils commencent à douter de leur foi, ou du rôle de Dieu dans leur vie. Dieu les a-t-Il abandonnés ? Peut-être est-Il en colère contre eux en les voyant agir si négativement, concluent-ils. Après tout, si une personne est vraiment chrétienne, elle ne peut devenir dépressive. Ce raisonnement négatif sur le fait d'être un raté dans la vie se transforme vite en sentiment d'inadéquation spirituelle, rendant encore plus profonde la distorsion du mode de pensée.
Malheureusement, beaucoup pensent que leur église est un endroit à éviter, plutôt qu'une source de guérison - parce que, au lieu de recevoir le bon genre de soutien, ils reçoivent encore ces conseils inappropriés : « Vous avez besoin de prier et d'étudier davantage... » - « Vous devez manquer de foi... » - « Demandez à Dieu de vous aider à aller mieux ». La liste est étendue et contribue à amonceler des sentiments de culpabilité sur une personne déjà malade. Un chrétien a dit : « Je suis allé voir mon pasteur parce que je me sentais très déprimé. Il m'a dit que Dieu essayait probablement de me montrer quelque péché caché, et que je devrais passer plus de temps à prier dans une attitude repentante, en suppliant Dieu de me montrer où je faisais quelque chose de mal. »
Un tel conseil, même bien intentionné, ne fait pas grand-chose pour aider quelqu'un qui souffre de dépression. Pire encore, il suggère que la dépression est le résultat du péché. Jusqu'à présent, il n'y a pas de raison de croire que les causes de dépression chez le chrétien soient spécifiquement le résultat d'actions ou de pensées pécheresses. Evidemment, si des sentiments comme la colère, la rancune ou la haine à l'encontre de nos semblables ne sont pas maîtrisés, ils peuvent effectivement conduire à des crises de dépression ou à d'autres problèmes d'ordre mental. Et il est vrai qu'un péché dont il ne s'est pas repenti va de toute évidence causer des problèmes dans la vie d'un chrétien. Mais suggérer que ce sont là les facteurs essentiels de la dépression est tout simplement faux. Des études ont démontré qu'il n'y avait pas de différence significative entre gens « religieux » et « non-religieux » en termes de vulnérabilité face à la dépression.
Il est également important de savoir que, si un chrétien est dépressif, sa vie spirituelle en pâtira - et tout ce qu'on peut faire dans un tel cas est de lire juste un ou deux versets dans la Bible, ou faire une petite prière de dix secondes sans avoir l'esprit ailleurs. Mais un tel état est le résultat de déficiences biochimiques dans le cerveau, et non une indication que l'on a chuté spirituellement. Il n'y a pas lieu de se culpabiliser. Dieu n'attend pas de quelqu'un qu'il fasse ce qui est au-dessus de ses forces.
Le moyen d'en sortir : Aidez-vous vous-même
Comprenons bien une chose : on ne peut pas « se ressaisir » quand on est dépressif. Ce n'est pas physiquement ou mentalement possible. En tant que chrétien, vous ne pouvez pas vous repentir vous-même de votre dépression, ou prier qu'elle s'en aille, parce que c'est précisément là une version « spiritualisée » de « se ressaisir ». La dépression est une maladie. Et il n'existe aucune évidence médicale qu'une quelconque maladie ait été guérie chez une personne qui se serait tout simplement « ressaisie ».
Ceci étant dit, pour ceux qui souffrent de dépression, il y a beaucoup de choses qu'ils peuvent faire pour y remédier. Si vous traversez une période de dépression, vous pouvez vous aider vous-même dans les domaines suivants :
- Parler aux autres. Ne refoulez rien. Au contraire, essayez de parler à vos proches - ami, collègue ou pasteur qui peuvent vous comprendre - à propos de ce que vous ressentez. Si vous avez eu un bouleversement ou un problème majeur, parlez-en. Revivez l'événement plusieurs fois, et ne craignez pas de pleurer un bon coup - cela fait partie du mécanisme naturel de guérison mentale.
- Faire de l'exercice. L'activité physique est un excellent moyen d'affronter la dépression. Il n'a pas besoin d'être éreintant - rien que le fait de marcher peut aider votre esprit à éloigner les sentiments et les pensées pénibles.
- Essayer différentes méthodes de relaxation. Apprenez à relaxer vos muscles et à prendre de profondes inspirations. Il existe plusieurs livres, cassettes et vidéos qui exposent différentes approches à la relaxation. Vous constaterez que de pouvoir vous relaxer améliorera aussi votre sommeil.
- Manger régulièrement une nourriture équilibrée. Même si vous n'avez pas un bon appétit, il est important durant les périodes de dépression de donner à votre corps le meilleur apport nutritionnel possible. Fruits et légumes frais sont particulièrement importants pour redonner les vitamines qui auront été perdues pendant la fatigue mentale.
- Eviter la tentation de noyer votre chagrin. L'alcool peut sembler un moyen facile pour éviter la déprime, mais en fait, il fait empirer la dépression, et offre davantage de risques d'aggravation de la pensée négative s'il est pris en grandes quantités.
- Changer d'état d'esprit. A cause du grand rôle qu'il joue dans la dépression, l'état d'esprit est le domaine le plus important de tous. Apprenez à discerner les pensées négatives et à rechercher des moyens réalistes et positifs de considérer une situation donnée.
Rien que le fait de prendre des notes va vous permettre d'identifier les pensées négatives que vous avez sur une période de temps donnée, ainsi que les formes que prennent ces pensées.
Pour un chrétien, la Bible est une source inestimable de vérités édifiantes et positives, qui peuvent aider à développer une attitude appropriée pour affronter les pensées négatives. Même si vous ne pouvez pas vous concentrer longtemps sur des passages des Ecritures, sélectionnez-en quelques-uns qui contiennent des paroles d'encouragement et d'espoir, et reportez-vous y régulièrement. Sachez que Jésus-Christ est toujours là pour vous, quel que soit le problème. L'apôtre Paul traversa plusieurs épreuves difficiles et put quand même dire à Jésus : « Je peux tout par celui qui me fortifie. » Christ vous aime. Il vous a en estime. Il est mort pour vous, et Il ne pense certainement pas que vous êtes bon à rien ou inutile. C'est par Christ que nous pouvons obtenir la paix d'esprit « qui surpasse toute intelligence ». Paul continua en encourageant chaque chrétien à penser à tout ce qui est vrai, honorable, juste, pur, aimable et méritant l'approbation - conseil des plus efficaces en des temps difficiles.
Quand il faut-il avoir recours à un spécialiste
Malgré vos propres efforts, aussi durs qu'ils soient, et de ceux d'amis et de membres de la famille, il y a des moments où rien ne semble renverser le cycle de la dépression. Si les symptômes n'ont pas diminué au bout de quelques semaines et ne présentent pas de signes d'amélioration, c'est alors que vous devrez vous occuper de rechercher l'aide d'une personne qualifiée.
Le premier geste évident sera de voir votre médecin. En fonction de la gravité de la dépression, il vous prescrira en principe des antidépresseurs, une psychothérapie ou les deux. Beaucoup de gens ne comprennent pas ce que sont les antidépresseurs et croient que ce sont des « pilules du bonheur » ou des tranquillisants. Une étude menée en décembre 1991 démontra que 39% des gens pensaient que les antidépresseurs créaient une forte dépendance.
En fait, les antidépresseurs modernes ne créent pas d'accoutumance, et n'ont pas non plus d'effets secondaires à long terme. Leur rôle n'est pas d'agir comme un tranquillisant, mais simplement d'augmenter le niveau de sérotonine dans le cerveau. Contrairement à d'autres médicaments, les effets des antidépresseurs demandent du temps, et bien souvent, cela prend quelques semaines avant que l'on en ressente le bénéfice.
Certains chrétiens pourraient se sentir mal à l'aise à l'idée de prendre des antidépresseurs. Mais quelquefois, le niveau de sérotonine a tellement diminué qu'une telle médication est essentielle pour rétablir un équilibre correct, avant que la personne ne soit confrontée aux problèmes de pensées négatives. Exactement comme un diabétique qui a besoin de ce qu'il devrait déjà avoir - l'insuline - de même la personne dépressive a besoin de rétablir le niveau de sérotonine. Cependant, les docteurs ne fixent pas automatiquement leur choix sur un traitement médical. La décision de prescrire des antidépresseurs dépend habituellement de la gravité de la dépression.
La psychothérapie est le mode de traitement préféré pour la plupart des personnes concernées. Les « traitements par l'écoute » - méthode moderne - sont construits autour de thérapie du comportement cognitif, qui se concentre sur le fait d'amener la personne à cheminer à partir de ses propres problèmes. Une variété de techniques sont utilisées pour aider la personne à replacer les processus de pensée négative par des modes de pensée plus réalistes. De telles approches thérapeutiques ne sont pas indiscrètes et ne vont pas à l'encontre de la conscience du chrétien.
Un espoir pour l'avenir
Il y a de bonnes nouvelles ! de très bonnes nouvelles !
Pour plus de 80% des patients, la dépression peut être traitée avec succès en un temps raisonnablement court. Cependant, même avec l'aide d'antidépresseurs et de la psychothérapie, ce succès dépendra de la capacité de l'individu d'apprendre à contrôler les réactions à ses propres pensées et sentiments.
Et cela à lui seul a d'autres effets bénéfiques. Les gens ressortent plus forts et plus à même de faire face à leurs relations et aux différentes situations. La force et la sagesse pour faire les bons choix et prendre les bonnes décisions dans la vie viennent plus facilement pour ceux qui sont passés par ce sombre tunnel du désespoir, et qui en sont sortis, avec des cicatrices mais intacts.
Un chrétien qui a été meurtri par la douleur de la dépression, une fois sorti, peut bien souvent devenir une personne plus sensible, plus attentive qu'auparavant. C'est pourquoi il ne faut pas se culpabiliser d'être dépressif. Traitez-le comme une opportunité de développer un véritable muscle spirituel - cherchez alors l'aide appropriée qui vous permettra d'en sortir.
Alors que j'étais assis avec Suzanne, elle me dit combien elle s'était sentie lasse et accablée pendant sa dépression. Je saisis ma Bible et l'ouvris à ce passage dans le livre de Matthieu où Jésus déclara : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos ». Ajouté à tout ce que la société nous propose en matière de traitement, il n'y a pas de doute que le fait de pouvoir se rattacher aux promesses de Dieu est suprêmement thérapeutique.
Je suis heureux de dire qu'il ne passa pas beaucoup de temps avant que Suzanne ne soit à nouveau sur pied en tant que membre actif et alerte dans l'Eglise. Eh oui, elle semblait avoir acquis quelque chose de plus au travers de son expérience dépressive.
Comme beaucoup d'autres, Suzanne découvrit qu'il y a une porte de sortie à la dépression. Comme l'a dit M.Kathleen Casey : « La douleur est inévitable. Mais la souffrance est optionnelle ».
James Hammond est un pasteur de l'Eglise Universelle de Dieu
ainsi qu'un thérapeute et conseiller qualifié.
Lecture recommandée
Dépression comprendre et aider, F.Mirnith & P.Meier.
Publié le 01/03/2007 à 12:00 par mystigri

Que faites vous quand la haine vous enlace?
.MYSTIGRI ( c'est moi, ha ha ha ) ,vous rappelle la haine qui nous prend.
"Je prie de ne plus jamais développer de haine"
Je sais ce que c'est que d'avoir de la haine, de cette haine qui vous pourris l'intérieur, jusqu'au plus profond de votre âme.
J'essaie même de faire disparaître ce mot de mon langage.
J'emploie d'autres plus forts, plus méchants peut-être. Pourtant je ( le ) hais toujours .Oui je l'ai déjà fait. C'est un acte pour moi la haine. Le fait de ( le ) haïr, aussi.
C' est un acte la haine.
Je vous le laisse ce mot, que vous le ressentiez ou bien que vous le pratiquiez.
Aimez-le si vous le voulez.
Mais le meilleur c'est de vous aimez d'Amour, d'un amour vrai, qui vous colle à la peau, qui ne vous lache plus..... Aimez vous d'un amour fou, intance, qui vous brule la peau.Entretenez votre amour, c'est beaucoup plus beau que " la haine ".
Je vous le laisse, je ne s'est plus ce que c'est l' Amour.
Il m'a été confisquez, volez quans j'avais 8 ans.............
Ce n'est pas seulement un sentiment " la haine " , cela me prouve que je suis vivante, et que j'ai construit ma vie.Le plus important ce sont " mes amours, mes 4 enfants ", voila ce à quoi consiste l'amour chez " moi ".
Je retourne vers l'enfance. Je retourne là où je me suis plus. Dans le monde des petits mots. Là où on zozote! Là où l'on dit "ze t'aime" sans se méfier.
Je retourne la ou j'ai été heureuse....
Je retourne là où la petite Alice court derrière le lapin et le suit sans réfléchir.
Continuer de vous aimez d"un amour vrai............................[/SIZE][/COLOR]
Publié le 18/01/2007 à 12:00 par mystigri
[billets]voila ce que cela donne......[/billets]
Publié le 07/10/2008 à 12:00 par mystigri

06.10.2008
Mal logés: rappel au gouvernement de sa promesse
PARIS (AFP) - L'association Droit au logement (DAL) a rappelé dimanche au gouvernement sa "promesse", faite à la mi-décembre 2007, de trouver en un an, un toit aux 374 familles mal logées qui campaient rue de la Banque à Paris, alors qu'un tiers seulement ont été relogées aujourd'hui.
"Il reste seulement trois mois, les choses sont mal engagées. La lutte n'est pas finie", a lancé Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du Dal, devant quelques dizaines de personnes rassemblées dans cette petite rue du IIe arrondissement, pour commémorer l'installation le 2 octobre 2007 d'un campement de familles de mal-logés.
Leurs tentes n'avaient été retirées qu'à la signature le 14 décembre d'un accord avec le gouvernement, prévoyant le relogement des 374 familles "dans un délai maximum d'un an".
Or, selon le Dal, 123 seulement ont été relogées aujourd'hui, 251 sont toujours dans des foyers et des hôtels et 25 dossiers sont en cours. Depuis l'accord, de plus, les relogements se sont heurtés à 46 oppositions de bailleurs et 27 refus de familles parce que le logement proposé ne leur convenait pas.
"Aujourd'hui, on est capable d'aller au secours des banques mais on n'est pas capable d'aider les familles", a dit Mgr Jacques Gaillot, venu soutenir les mal-logés avec plusieurs personnalités, comme l'humoriste Guy Bedos et l'acteur Jacques Bonnaffé.
"On est là pour attirer l'attention", a expliqué sous une pluie fine l'actrice Josiane Balasko, soulignant "la misère de ces gens qui travaillent, ont des papiers et des enfants".