Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
mystigri
Description du blog :
Ma vie, joies, jeux. Info tel d'urgence ,pedophiles,secte.femme enfant battue.aider la detresse.
Catégorie :
Blog Famille
Date de création :
03.11.2006
Dernière mise à jour :
23.09.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· à méditer.... (65)
· Aidons nos amis à quatres pattes....... (28)
· Alcool, drogue.....danger.... (32)
· Amitié (59)
· Amour..... (32)
· Annif , fête.... (16)
· Astuces. (64)
· Attention pedophiles...... (35)
· Attention sectes....et autressssssssssss (21)
· Blagues (37)
· Cadeau qui me son offert, merci (93)
· Ce que je pense sur tout, mes enfants,amies ....... (14)
· Com (22)
· Danger!!!!!!!!! (21)
· Dites moi la vérité.... (26)
· Divers.... (63)
· Droit des hommes, des femmes et des enfants (14)
· Enfants maltraités, tuer, abandonner.... (49)
· Ensemble pour la paix, contre le racisme..... (20)
· étrange...... (16)
· Famille... (21)
· FEMMES BATTUES...... (42)
· Histoire .... (19)
· Humour (80)
· Images (17)
· Images animées... (38)
· Informations.... (62)
· Jeu (33)
· L'homme... (22)
· Ma grande soeur. (17)
· Ma mère, ma soeur, mes frères,neveu nièces, ma famille... (9)
· Ma raison d'être : mes enfants. (112)
· Maman (13)
· Mamie Charlotte,Cédric Papy Oudin (21)
· Mes amants... (14)
· Mes ami(e)s (35)
· Moi (89)
· Mon chien,et les animaux. (41)
· Noél. (17)
· Nouvelle façon d'aprendre un language différent..... (7)
· Numero d'urgence, aide, renseignement....... (68)
· Photos marrantes... (27)
· Poèmes (36)
· Prenons (25)
· Sites divers à visiter... (26)
· Solidarité... (34)
· Tests.. (32)
· Un grand merci à mes ami(es)blogueurs à qui j'empreinte des articles, allez visiter leurs blogs.... (22)
· URGENT A PUBLIER ET FAIRE PASSER SUR VOS BLOGS..... (52)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or mystigri
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· bulletin scolaire...
· Femme battue...
· Joyeux Noel...
· La Haine....
· voilà poème de Noel ...

· ATTENTION DANGER......
· la dame blanche
· SI TU RECOIS CE GENRE DE MESSAGE:
· truc et estuces....
· changer une ampoule electrique?????
· Numéros de téléphone de proximité
· G E O P O R T A I L.....
· signalement de site pedo porno
· Ange de Monique....
· Posté par vero ...

Voir plus
 

Statistiques 2117 articles


Derniers commentaires

continuer aisi il fau defendre ces pauvre pesone kon traite a biento...
(Voir la suite)
Par lyndsay, le 04.10.2009


voila j'ai beaucoup de mal a le prouver car il a quitter le domicile disant qque je lui rendait la vie dur...
(Voir la suite)
Par moi, le 28.09.2009


une adepte de plus de la secte des pèlerins d'arès ou révélation d'arès quitte ce groupe dangereux: ht tp:/...
(Voir la suite)
Par Louis Cifer, le 20.09.2009


trés bien ce dialogue il faut toujours parler calmemmentavec l'etre aimés merci...
(Voir la suite)
Par lecler, le 19.09.2009


j'adore vos conseils merci beaucoup...
(Voir la suite)
Par vero, le 13.09.2009


bonjour mystigri, voilà un jeune artiste m'a demander d'écrire un texte conscient et engagé, un texte qui doit...
(Voir la suite)
Par Xian23, le 28.08.2009


bonjour toujour s très beaux chez toi ses magnifique merc i de me faire rêvés que sainte rita te protège j...
(Voir la suite)
Par albertlemanifique, le 24.08.2009


j'ai été battue pendant 27 ans je veux bien témoigner mais sans nom de famille...
(Voir la suite)
Par murielle, le 23.08.2009


magnifique lecon de vie, je vais l'envoyer a tous mes amis et surtout mon petit ami qui ne peut s'empecher de ...
(Voir la suite)
Par Marie, le 22.08.2009


bonjour, mon commentaire va peut être vous paraître brut et sans forme, mais la colère a pris le dessus. ma c...
(Voir la suite)
Par Daprat, le 19.08.2009


bonjour je te souhaite un bon vendredi je voudrais te dire « merci » pour tes visites pour tes coups d’œ...
(Voir la suite)
Par albertlemanifique, le 14.08.2009


je l'ai déja vue avec deux amies on marché dans le jour et enre deux abres on la vue elle etais blanche de la ...
(Voir la suite)
Par camille, le 17.07.2009


trompée,battue devant mes enfants.j'ai tout perdu.maintenant ?je me reconstruis dans la douleur de plus avoir ...
(Voir la suite)
Par gales, le 07.07.2009


bonsoir, je te souhaite tout le bonheur de réussite pour ton beau blog, et je t'en felicite , car il en vaut u...
(Voir la suite)
Par robert, le 24.06.2009


je suis dans le meme cas que vairea je n,arrive pas a rentre mon ami heureux car trop de souffrance dans mon c...
(Voir la suite)
Par henry, le 21.06.2009


RSS

Recherche

Blogs et sites préférés

· http://www.mcplus.easy.fr
· http://calisa.centerblog.net
· http://darkraiden69.skyblog.com
· http://mystigri.blogtrafic.com
· colombe49
· copain davant
· nanouthally
· mesptsbafouilles
· danimages
· cécilia

Voir plus


droit des hommes, des femmes et des enfants

A SOS-Inceste de Grenoble......

Publié le 14/06/2007 à 12:00 par mystigri
A SOS-Inceste de Grenoble......
A SOS-Inceste de Grenoble, la première association d'aide et d'écoute d'anciennes victimes, fondée il y a quinze ans par Eva Thomas, des bénévoles reçoivent dans les deux heures de permanence chaque semaine, 4 ou 5 appels téléphoniques, et autant de lettres d'hommes et de femmes de tous âges... Beaucoup ont dépassé le délai de prescription et disent n'en avoir jamais parlé à personne. Telle cette dame de 68 ans, venue se confier parce qu'elle ne «voulait pas mourir avec ce secret». «Cette démarche reste encore très difficile à faire, souligne une bénévole, car les victimes se sentent toujours coupables et honteuses». Ainsi, certaines montent les escaliers jusqu'à la porte de l'association mais hésitent à l'ouvrir et redescendent aussitôt. Elles s'en retournent chez elles avec le poids silencieux de cette souffrance qu'elles n'ont pas pu ou osé libérer. Sur ces drames qui se nouent dans l'intimité des familles, la porte n'a été qu'entrouverte. Juste entrouverte.

adresses utiles.........

Publié le 01/12/2008 à 12:00 par mystigri
adresses utiles.........
Seine-et-Marne
Associations d'aide aux victimes

Association d'aide aux victimes d'infractions pénales

AAVIP
25 avenue Charles Péguy
77000 MELUN
Tél : 01 60 68 91 59
Fax : 01 64 09 49 39
E-mail : aavip@wanadoo.fr

(Réseau INAVEM)



Association d'aide aux victimes et de médiation judiciaire

AVIMEJ
Tribunal de grande instance
Avenue Salvador Allendé
77109 MEAUX CEDEX
Tél : 01 60 09 75 93
Fax : 01 60 09 76 07
E-mail : avilmej@wanadoo.fr

(Réseau INAVEM)



Association d'aide aux victimes et de médiation du Sud Seine et Marne

AAVIM SUD 77
Point d'Accès au Droit
9, rue Fleur Bégné
77130 MONTEREAU FAULT YONNE
Tél : 01 64 31 90 91
Fax : 01 64 70 22 26
E-mail : aavim.sud77@wanadoo.fr

(Réseau INAVEM)



Bureau d'aide aux victimes de Noisiel

BAV de Noisiel
Place E. Meunier
BP 35
77426 MARNE LA VALLEE
Tél : 01 60 37 73 73
Fax : 01 60 37 74 49



Comment contacter le Défenseur ?

Publié le 20/02/2007 à 12:00 par mystigri
Comment contacter le Défenseur ?



Qui peut saisir le Défenseur ?

Peuvent saisir le Défenseur, c'est-à-dire déposer une réclamation auprés de lui :
les jeunes de moins de dix-huit ans dont les droits n'auraient pas été respectés ;
les parents ou représentants légaux d'un enfant dont les droits n'auraient pas été respectés ;
les associations reconnues d'utilité publiques et spécialisées dans la défense des droits de l'enfant ayant connaissance de cas de non-respect des droits de l'enfant.
le Défenseur des enfant peut aussi se saisir lui-même des cas qui lui paraitraient particulièrement graves et lui sont signalés par d'autres personnes que celles mentionnées ci-dessus.


Comment saisir le Défenseur ?

Pour saisir le Défenseur, il n'est pas nécessaire d'avoir effectué au préalable des démarches auprés des services sociaux ou judiciaires.
Néanmoins, lorsque ces démarches ont été effectuées, il en existe obligatoirement une trace écrite. Ce dossier, le plus complet possible et comportant impérativement les nom, prénom et date de naissance de l'enfant concerné, doit être envoyé en même temps que la réclamation rédigée sur papier.

Les réclamations et les dossiers correspondants doivent être envoyés à l'adresse suivante :

Défenseur des enfants
104 Boulevard Blanqui
75013 Paris


Les réclamations peuvent aussi être adressées par courrier électronique.


Il est préférable de ne pas téléphoner puisque le Défenseur ne pourra intervenir que lorsqu'il aura reçu et étudié le dossier complet de l'enfant concerné.
Les situations d'urgence sont prises en charge par d'autres institutions que la nôtre, en particulier par le Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance maltraitée (SNATEM) et la Brigade des Mineurs.



droit des hommes, femmes , enfants.....

Publié le 19/01/2007 à 12:00 par mystigri
droit des hommes, femmes , enfants.....
LA DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L'HOMME
__Une grande charte pour l'humanité toute entière




Mme Roosevelt tient un poster de la Déclaration des
droits de l'homme, Lake Success, New York, 1949.



La Société des nations, fondée en 1919 [à Genève] au lendemain de la première guerre mondiale s'était accompagnée de la proclamation du droit des minorités nationales et d'un certain nombre de règles de protection sociale, avec la création à la même date du Bureau international du travail [BIT, toujours à Genève], mais elle ne s'était pas accompagnée de l'adoption d'une déclaration des droits de l'homme, notent Guy Lagelée et Gilles Manceron dans leur Conquête mondiale des droits de l'homme (Unesco, 1998).
La Déclaration universelle des droits de l'homme est l'une des premières grande réalisation, en 1948, de la toute nouvelle Organisation des Nations unies (Onu). Elle s'inscrit dans la droite ligne d'au moins sept textes fondateurs:

la Déclaration de Roosevelt dite des "quatre libertés" qui proclame que "la liberté, c'est les droits de l'homme partout",

la Charte de l'Atlantique [signée en août 1941 par les Etats-Unis et la Grande Bretagne] qui, énonçant les objectifs de la guerre, reprend partiellement les "quatre libertés" de Roosevelt et affirme notamment la "liberté d'opinion, d'expression, de confession, le droit d'être à l'abri des besoins naturels",

la Déclaration des nations unies [du 1er décembre 1942] signée par 26 pays en guerre qui se disent convaincus qu'un "victoire complète" sur leurs ennemis – l'Allemagne et le Japon – est essentielle "pour conserver les droits humains et la justice dans leur propre pays ainsi que dans les autres nations",

la Déclaration de Philadelphie [du 10 mai 1944] de l'Organisation internationale du travail (OIT) qui marque la préoccupation des Etats et de la société civile en matière de droits de l'homme,

la déclaration de la Conférence de Dumbarton Oaks [du 7 octobre 1944] qui affirme que "le respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales" est lié au retour de la paix,

la déclaration de la Conférence de Chapultepec [21 février - 8 mars 1945] où 21 Etats du continent américain proclament le principe de l'égalité des droits pour tous les hommes "quelles que soient leur race ou leur religion",

la Conférence de San Francisco qui adopte [le 26 juin 1945] la Charte des Nations unies qui contient sept référence aux droits de l'homme. La Charte proclame la foi des Nations unies "dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes" (préambule) et s'engage à favoriser "le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion".

Le respect des libertés et des droits fondamentaux
Conformément à l'article 68 de la Charte, le Conseil économique et social crée, début 1946, une Commission des droits de l'homme. A sa première session, l'Assemblée générale transmet à la Commission des droits de l'homme un projet de déclaration sur les droits de l'homme et les libertés fondamentales "pour qu'elle l'examine lorsqu'elle élaborera une déclaration internationale des droits de l'homme". Un comité de rédaction de la Déclaration, présidé par Mme Eleanor Roosevelt se met au travail – composé de représentants de huit Etats, il comprend notamment le Français René Cassin, le Chinois Peng-chun Chang et le Libanais Charles Malik.

La Commission - dont les réunion ont lieu, en 1947 et 1948, à Lake Success, près de New York, et à Genève - se donne pour tâche d'établir une Charte internationale des droits de l'homme incluant une Déclaration des droits de l'homme (les principes généraux des droits de l'homme) et une Convention (les droits spécifiques et leurs limitations) bientôt rebaptisée Pacte relatif aux droits de l'homme.

Durant les deux années qu'a duré l'élaboration de la Déclaration universelle, les membres du Comité de rédaction ont toujours maintenu un terrain d'entente et un objectif commun : le respect des libertés et des droits fondamentaux. Malgré leurs divergences de vues sur certaines questions, ils décidèrent d'inclure dans le document les principes de la non-discrimination, des droits civils et politiques, et des droits économiques et sociaux. Ils décidèrent aussi que la Déclaration devait être universelle.

1948, Paris : les Nations unies adoptent la Déclaration universelle
René Cassin fut l'un des artisans majeurs de la rédaction de la future déclaration. Son projet de déclaration, qui constitue la base de la Déclaration adoptée l'année suivante, est inspirée à la fois de la Déclaration [française] des droits de l'homme et du citoyen de 1789 et d'un Complément à cette déclaration élaboré, en 1936, par le congrès national de la Ligue des droits de l'homme. Le texte proposé s'inspire des principes de 1789 sur les droits civils et politiques et introduit les droits économiques, sociaux et culturels - le nombre réduit (5 sur 30) d'articles consacrés à ces droits entraînera l'abstention, lors du vote, de l'Union soviétique et de ses alliés.

La Déclaration universelle des droits de l'homme présentée à l'Assemblée générale des Nations unies réunie à Paris, au Palais de Chaillot, est adoptée le 10 décembre 1948. Quarante-huit pays ont voté la Déclaration: Afghanistan, Argentine, Australie, Belgique, Birmanie, Bolivie, Brésil, Canada, Chili, Chine, Colombie, Costa Rica, Cuba, Danemark, République Dominicaine, Equateur, Egypte, Salvador, Ethiopie, France, Grèce, Guatemala, Haïti, Islande, Inde, Irak, Iran, Liban, Liberia, Luxembourg, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Pakistan, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Siam, Suède, Syrie, Turquie, Royaume-Uni, Etats-Unis d'Amérique, Uruguay, Venuzuela. Huit pays ont choisi l'abstention: Biélorussie, Tchécoslovaquie, Pologne, Arabie saoudite, Ukraine, Union sud-africaine, Union soviétique et Yougoslavie (deux pays n'étaient pas présents lors du vote).

Le jour même, l'Assemblée générale demande à la Commission des droits de l'homme de préparer un projet de pacte relatif aux droits de l'homme et d'envisager les mesure de mise en uvre de ce pacte. La Déclaration des droits de l'homme sera complétée dix-huit ans plus tard, en 1966, par deux pactes internationaux et un protocole qui en garantiront l'application – textes qui n'entreront en vigueur, après ratifications par les Etats, qu'en 1976, soit près de trente ans après l'adoption de la Déclaration! L'expression Charte internationale des droits de l'homme est utilisée aujourd'hui pour nommer un ensemble de textes qui comprend la Déclaration, les deux pactes adoptés en 1976 ainsi que deux protocoles facultatifs liés à ces pactes.

La veille de ce vote, le 9 décembre, l'Assemblée a adopté une Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide par laquelle les nations s'engagent "prévenir et à punir" le crime de génocide "qu'il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre" (Entrée en vigueur: 12 janvier 1951).

L'idéal commun à atteindre par les peuples et les nations
La Déclaration, qui se présente comme "l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations", n'a pas, notent Guy Lagelée et Gilles Manceron, "la forme d'une convention internationale mais celle d'une simple résolution adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies. Elle n'a donc qu'une force morale qui n'implique pas d'engagement juridique précis, sauf pour les Etats qui y font référence dans leur Constitution. Telle quelle, cependant, sa portée est grande par l'universalité de son message; c'est la première référence aux libertés fondamentales qui soit commune à tous les peuples de la Terre. Elle va devenir la source d'inspiration de nombreuses constitutions nationales, tant dans les articles qui les composent que dans les préambules qui les introduisent. Elle a exercé et continue d'exercer une puissante influence sur l'évolution du droit international".

Les droits énoncés dans la Déclaration et les deux Pactes ont été explicités davantage dans des instruments juridiques tels que la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale (1965), qui déclare délit punissable par la loi toute diffusion d'idées fondées sur la supériorité ou la haine raciale; la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (1979), qui prévoit des mesures devant être prises en vue d'éliminer la discrimination à l'égard des femmes dans la vie politique et publique, l'éducation, l'emploi, la santé, le mariage et la famille; et la Convention internationale des droits de l'enfant (1989), qui énonce des garanties en ce qui concerne les droits fondamentaux de l'enfant.

enfance...

Publié le 06/06/2007 à 12:00 par mystigri
enfance...
Enfance (Par le gardien )


Dans mon rêve
Une blessure

Rien de plus humble
Sous le fard de la nuit
Qu'une paupière colorée
Une larme
Un contour
Toute enfance est définitive



"Toute enfance est définitive"

"Tu meurs à quarante-quatre ans, c'est jeune. Aurais-tu vécu mille ans, j'aurais dit la même chose : tu avais la jeunesse en toi, pour toi. Ce que j'appelle jeune, c'est la vie, vie absolue, vie confondue de désespoir, d'amour et de gaieté. Désespoir, amour, gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le coeur a la jeunesse pour lui, en lui, avec lui."


l amour est a la neige , ce que l amitié est a la pluie, et lorsque la neige se transforme en pluie, eh bien c est le reve d un enfant qui s efface. Telle est la définition du divorce.

Être victime – homme ou femme

Publié le 03/06/2009 à 08:00 par mystigri
Être victime – homme ou femme
Être victime – homme ou femme



Par Frieke Brandebourg-Jeurgens

Xammes, le 02.12.2008





Nous pouvons tous nous trouver un jour ou un autre en position de victime. Nous pouvons être victime d’un accident, d’un abus sexuel, de violence, d’une agression, d’un harcèlement….. Celui ou celle qui subit est normalement appelé « victime », l’autre s’appelle « l’agresseur, le coupable, le manipulateur…. ».



Les victimes sont des personnes qui n’ont pas les moyens de se défendre naturellement contre les abus infligés. Les personnes le plus souvent attaquées sont les plus vulnérables comme les enfants, les personnes âgées, les malades, les handicapés…..



Je parlerai ici surtout aux victimes des abus sexuels et à leurs proches. Beaucoup de choses sont encore trop tabou pour oser en parler, pourtant les e-mails reçus prouvent bien qu’il reste beaucoup de questions sans réponses.


Pour les victimes d’abus sexuels :

L’enfant victime n’est pas responsable des actes subis.

L’enfant n’a pas les moyens de se défendre, sauf avec une éducation comme décrite par Gérald Brassine dans son livre « Un petit manuel d'autoprotection à l'intention de la famille et du grand public »



L’enfant vers les chemins de la vie :

L’enfant abusé subit les conséquences des abus sexuels pendant l’enfance, l’adolescence et la vie d’adulte. Ceci se traduit souvent par l’enfermement dans le silence, le tabou, la honte, la culpabilité.

Les mécanismes mis en place par la victime sont souvent des crises d’angoisses, des crises de colère, de boulimie, d’anorexie, d’alcoolisme, de dépendance, la liste des conséquences se trouvent sur le site « Carnet de liens – Abus Sexuels »



La victime adulte :

La victime ayant vécu des abus sexuels dans l’enfance se sent responsable des actes subis, pourtant cela n’était pas de sa faute. De bonnes thérapies peuvent aider les victimes à se sentir mieux, à savoir, à accepter, qu’elles ne sont pas responsables des abus subis. Ceci demande beaucoup de travail et d’investissement de la part de la victime mais cela est possible. Une thérapie en douceur, la PTR (Psychothérapie du Trauma et Réintégration) est décrite dans le site « Carnet de Liens – Abus Sexuels », sous la catégorie « Gérald Brassine et la Thérapie PTR et Témoignages ».

Un adulte qui n’a pas compris comment cela a pu lui arriver en tant qu’enfant sera souvent pris entre les griffes des abuseurs et manipulateurs. L’adulte qui continue à subir des violences verbales, qui est la cible des harceleurs, des manipulateurs, est lui responsable de ses actes. Nous n’avons pas à nous inquiéter si nous avons tiré des leçons de nos expériences du passé, si cela n’est pas le cas il est urgent de comprendre comment les mauvais traitements peuvent continuer.



Les dégâts du passé :

Le passé d’une victime d’abus sexuels à commencé avec l’interdiction de dire « NON ». L’enfant n’a pas pu arrêter les abus sexuels car le « NON » prononcé n’a pas été entendu ou ignoré. En tant qu’adulte, la victime n’ose toujours pas prononcer ce petit mot. Pourtant le « non » est si important dans la vie de tous les jours. Pour la victime adulte, le mot « non » continue à faire peur. Le « non » signifie pour elle, « on ne m’aime pas », « je serai abandonnée ». Ce petit mot résume tout de la victime, elle n’a pas dit « non », quand le monsieur, le papa, la maman, le frère, la sœur lui ont demandé de le suivre innocemment vers le chemin de l’horreur.

En tant qu’enfant, la victime n’avait pas la défense nécessaire mais la victime en tant qu’adulte peut avoir la défense fondamentale pour ne plus subir des agressions d’autrui.



Apprendre à dire NON :

L’adulte peut apprendre que le « non » est un mot comme un autre, que le « non » ne veut pas dire « il ne m’aime pas » « je serai abandonné ». Tout le contraire se produira le jour où la victime arrivera à prononcer le « non » naturellement. La victime se rendra assez vite compte que son « non », n’a rien changé dans sa vie, qu’il n’a pas provoqué de catastrophe. Non, son petit « non » à juste changé le regard des autres, des autres qui commenceront à la respecter. La respecter pour ce qu’elle est, pour son amitié et non plus pour les services qu’elle rend ou pour les cadeaux qu’elle offre généreusement. Les autres vont la voir comme une personne entière et non comme un service social à elle toute seule. La victime apprendra à se respecter également. Les personnes acceptant ce « non » seront-elles aussi respectueuses envers la victime. Ceci ne peut que faire grandir la confiance en soi que la victime n’a malheureusement pas ou plus.



Le respect pour soi-même et les autres :

Le respect dont la victime à manqué pendant des années envers elle-même et de la part des autres est essentiel dans la vie de tous les jours. Aussi bien pour les victimes que pour les non-victimes, tout le monde souhaite être respecté. Pour cela il faut comprendre qu’il est important d’accepter les différences. Chaque victime a sa propre histoire. Il y a des histoires très dures comme d’autres le sont moins, mais une même chose est ressentie par chaque victime, c’est sa souffrance. Si nous n’arrivons pas entre victimes à respecter l’autre victime comment pouvons-nous demander aux autres de respecter notre souffrance ?



Guérir des abus sexuels :

Il y a des victimes qui se disent « guéries », comme si les abus sexuels étaient une maladie. Une maladie, c’est un virus, une grippe, un cancer…. Les abus sexuels peuvent provoquer certaines maladies comme la dépression, le cancer et bien d’autres, mais les abus sexuels en soi ne sont pas des maladies. Les abus sexuels sont les actes subis de la part des pervers qui laissent des traces à l’âme et au corps de ses victimes. Il n’y a pas de médicament pour arrêter la souffrance liée à l’abus. Beaucoup de victimes cherchent l’oubli dans la drogue, dans l’alcool mais cela ne suffit pas. La réalité du vécu revient à chaque instant quand la victime est sobre. D’autres victimes s’autodétruisent par l’anorexie, la boulimie, l’automutilation etc. Les conséquences des abus sexuels guident souvent les victimes vers des chemins les plus douloureux sans trouver de réconfort durable et stable. La seule chose qui peut à la rigueur aider la victime à aller mieux est le fait d’accepter, accepter son passé, accepter surtout qu’en tant qu’enfant elle n’a pas pu faire entendre ses cris de souffrance poussés en silence.



L’acceptation de son passé :

L’acceptation est le premier pas pour aller mieux. Pour cela la victime traverse plusieurs étapes, la haine, la colère, les attitudes exagérées comme être trop parfaite, trop joyeuse, trop aimable, trop à l’écoute de l’autre. La victime pour se donner une place dans la société cherche à être aimée, à être utile, à être mise en avant. Ce sont des étapes normales mais elles devraient être aussi courtes que possible car chaque étape fait souffrir la victime. En écoutant ou en lisant les histoires des autres victimes, il est plus facile à relativiser sa propre histoire. Il y a toujours pire, il y a toujours moins pire. Le fait d’écouter, de lire nous montre également que nous ne sommes pas seules dans notre souffrance. Pour cela des groupes de paroles sont organisés un peu partout dans le monde, mais ceci n’est pas une thérapie à prendre à la légère, il faut être prêt pour pouvoir entendre les histoires, les souffrances des autres victimes, cela peut être trop difficile pour certains, il est donc préférable de commencer en thérapie individuelle. Il existe d’autres thérapies qui peuvent aider les victimes. Quelques exemples : l’affirmation de soi, l’expression par l’écriture, la peinture, l’argile, la relaxation etc. Chaque victime doit trouver sa propre thérapie, personne ne peut dire à l’avance laquelle sera la plus adaptée.



La victime manipulatrice :

D’autres victimes ont un malin plaisir à faire subir leur haine et colère envers d’autres victimes plus vulnérables qu’elles. Des victimes qui ont encore un bout de chemin à faire avant l’acceptation. Ces victimes ont un réel problème avec leur passé, le fait de se sentir mieux en manipulant les autres les place dans la catégorie des manipulateurs. Ce sont des victimes qui n’abusent peut-être pas physiquement des autres, mais psychologiquement. Ces victimes-là peuvent détruire une autre victime, la pousser à retomber dans une victimisation exagérée, à retomber dans l’alcoolisme, la drogue et même aller jusqu’au suicide. Le gros problème avec ces victimes manipulatrices est le fait qu’elles sont persuadées d’avoir raison, qu’elles font tout ce qu’elles peuvent pour que l’autre aille mieux, cependant elles oublient que chaque victime à besoin de temps, de faire son propre parcours, par ses propres expériences. En respectant ceci, le respect commence enfin. Un manipulateur est fort, il vous fait douter de vous-même, pourtant vous savez que vous avez raison de ne pas vouloir le suivre, alors écoutez- vous et tracez votre propre chemin. Une personne qui vous demande le respect, doit d’abord le gagner. Une personne qui vous aide dans votre combat personnel ne doit pas vous obliger à la remercier par des actes qui seraient contre votre volonté. Vous ne devez rien à personne car votre combat est le vôtre, les autres sont là pour vous guider, ils ont choisi de plein gré de prendre cette place. Ne vous faites pas culpabiliser par les propos des personnes qui dénigrent votre « lenteur », votre « incapacité », votre « instabilité » par rapport à votre chemin, vous seul(e), vous êtes maître de votre vie. Vous seul, pouvez changer votre parcours.



Comment aider une victime :

Certaines victimes ont besoin de parler de leur passé, d’autres préfèrent garder le silence. Une victime a besoin de se sentir en confiance si elle décide de parler. Le respect veut que les échanges entre victimes ou victimes et professionnels restent confidentiels. Une victime doit pouvoir avoir une confiance aveugle en la personne qu’elle a en face d’elle. Au moindre doute la victime se referme sur elle et ne parlera peut-être plus jamais. Les professionnels savent par les livres comment guider les victimes vers l’acceptation. Les victimes entre elles peuvent s’entre-aider en écoutant, en conseillant, en racontant leurs propres chemins. Par contre ni les professionnels ni les victimes n’ont le droit d’imposer un chemin qui ne correspondrait pas au besoin de la victime. Personne n’a le droit de dire, il faut faire ceci ou cela, si nous nous mettions à la place de la victime nous n’accepterions jamais un tel comportement donc faisons en sorte de ne pas l’infliger aux autres.



Les milieux sociaux des victimes :

L’important n’est pas de savoir dans quel milieu la victime a grandi. Cela arrive dans tous les milieux, aussi bien dans les milieux sociaux moins favorisés que dans les milieux dits favorisés. Chez les catholiques, les protestants, les laïques, les témoins de Jéhovah, c’est un mal qui n’a pas de classe sociale, qui n’a pas de frontière, qui n’a pas de religion. La victime dans n’importe quel milieu ressent la même souffrance que chez les autres.



La victimisation exagérée :

La victime a souvent la fâcheuse habitude de prendre pour son compte les malheurs des autres. Elle estime que c’est de sa faute si des événements ne se déroulent pas comme prévus. La victime n’a pas le reflex de dire que cela est peut-être dû à un élément externe sur lequel il n’a pas d’influence. Ce phénomène est dû à une trop lourde responsabilité dans l’enfance. L’enfant étant responsable du secret entre son abuseur et lui. L’enfant est souvent menacé verbalement : « si tu parles, tu tueras ta mère », « si tu parles ils ne vont pas te croire, ils vont te mettre en prison ». Il n’arrive pas en tant qu’adulte à se défaire de ces menaces. L’adulte continue à croire que tout est de sa faute, et se revoit comme l’enfant qui a accepté de suivre son agresseur et qui n’a pas su faire arrêter les abus. Pour lui ceci reste de sa faute. Seul un long travail sur soi peut faire accepter qu’il n’est et n’a jamais été fautif concernant les abus sexuels.



La honte et son corps :

La victime a honte, honte de son corps, honte de ce qu’on lui a fait subir. La victime se sent salie au plus profond d’elle-même. Ce qui est encore moins supportable pour une victime est le fait que son propre corps a peut-être réagi pendant les abus sexuels. Un garçon a pu avoir des érections, une fille a pu avoir des orgasmes, pourtant les abus ont eu lieu sous la contrainte. Le corps est un mécanisme indépendant de sa propre volonté. La victime se sent trahie par son propre corps et aura de plus en plus de mal à gérer cet aspect si elle n’en parle pas. Les explications par un professionnel peuvent être très utiles, seulement il faut oser en parler. La victime pense être seule dans ce cas et s’enferme dans un mutisme lourd de conséquences. Dans sa vie d’adulte ce même corps ressent de nouveau des plaisirs qu’il a pu sentir en tant qu’enfant. Beaucoup de victimes, pour garder le contrôle sur leur corps refusent tout acte sexuel. D’autres cherchent à punir ce corps en le prostituant, ce corps qui les a trahies en étant enfant, elles contrôlent maintenant les plaisirs des clients.



La peur de devenir agresseurs :

Beaucoup de victimes en relation avec des enfants, leurs propres enfants ou des autres, ont peur de devenir des agresseurs. Pourtant il n’y a qu’un tout petit pourcentage de victimes qui deviennent « agresseur » à leur tour. Ce sentiment de peur est dû à la médiatisation, aux coupables qui devant la justice clament haut et fort qu’ils ont des circonstances atténuantes parce qu’ils ont subi des abus sexuels ? Est-ce pour cela un sentiment fondé pour la victime, d’avoir peur de lui-même ? La victime qui se met en question et qui reste vigilante n’abusera pas des enfants, il les protégera, il aura plutôt tendance à repousser l’enfant que de le prendre dans ses bras, pourtant ceux qui connaissent la souffrance d’être victime ne passeront pas à l’acte, ils ne voudront pas faire subir ces maux aux autres.



La vie avec une victime :

Certaines victimes ont besoin qu’on s’occupe d’eux, qu’on les prennent dans les bras, qu’on pleure avec elles. D’autres sont plutôt distantes, voir froides envers autrui. La vie avec une victime n’est pas facile, c’est une vie qui demande beaucoup de compréhension, beaucoup de patience. Par contre il ne faut jamais oublier que vous êtes une personne entière et que vous avez le droit de vivre. Vous ne devez pas vivre qu’au travers d’une victime, votre propre vie est importante, vos propres désirs ne sont pas négligeables. La victime qui a choisi de vivre avec vous, vous doit également le respect comme vous le lui le devez. La seule façon de pouvoir vivre en harmonie, est de se poser mutuellement la question, qu’est ce que tu désires, qu’est ce que tu veux/peux faire ? Qu’attends- tu de moi, dans quel domaine puis- je t’être utile ? En tant que partenaire d’une victime vous ne pouvez pas prendre toute sa souffrance sur votre dos, car cette souffrance n’est que connue par les victimes. Même ceux qui disent pouvoir comprendre, pouvoir ressentir la douleur, sont loin de s’imaginer la réalité. En tant que partenaire vous devez trouver votre place sans autant oublier votre identité. Vous êtes malheureusement la personne vers laquelle la victime se tournera en cas de crise de colère ou d’angoisse, pourtant vous n’êtes pour rien concernant les abus, mais vous êtes la personne la plus proche, qui subit ce que la victime n’ose pas faire subir à son ou ses agresseurs. Affirmez- vous, faites savoir que vous n’y êtes pour rien mais que vous êtes ouvert à discuter sur son mal-être, mais n’acceptez pas tous les sautes d’humeurs. Proposez lui d’entamer ensemble une thérapie, de chercher ensemble des solutions, d’écrire peut-être ensemble une lettre à son agresseur. Faites savoir que vous êtes là mais ne vous oubliez pas. Ne banalisez pas son passé, ne lui dites pas « il faut oublier » ces mots sont très blessant et montrent que vous ne comprenez « rien ». Si vous cherchez dans votre mémoire un événement de votre enfance, par exemple, un accident que vous n’avez pas oublié et qui a laissé des traces sur vous, pouvez-vous l’oublier ? Cet événement n’est pas encré en vous, sauf si cet accident est la cause d’un handicap, mais dès que vous entendez le bruit, les odeurs d’un événement semblable votre accident vous revient en mémoire. Pour une victime c’est la même chose par contre la seule différence avec vous est le fait que la victime des abus sexuels, vive ces moments avec des odeurs, des bruits, des visions qui reviennent tous les jours. Au contraire de vous, qui avez été pris en charge après l’accident, vous avez eu droit aux soins nécessaires, les victimes des abus sexuels ont dû se soigner toute seule. Ce n’est pas pour rien que le parcours des victimes est long, plus tôt une victime est prise en charge, plus tôt elle peut aller mieux.



J’aimerais préciser que je parle ici de toutes les victimes, hommes ou femmes.



Frieke Brandebourg-Jeurgens

02.12.2008





Contact : carnetdeliens@orange.fr ou sanviolentine@wanadoo.fr


Document en PDF à télécharger: http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/56/58/26/etre-victime-pour-carnet-de-liens-et-sanviolentine.pdf

Harcelement.....

Publié le 30/01/2007 à 12:00 par mystigri
Harcelement.....
HARCELEMENT PSYCHOLOGIQUE ENTRAINANT UN ETAT DEPRESSIF D'UNE SALARIEE - COMPETENCE DU REFERE POUR PRONONCER LA RESOLUTION JUDICIAIRE DU CONTRAT
2 HARCELEMENT MORAL
3 MANQUEMENT DE L'EMPLOYEUR À SES OBLIGATIONS
4 Le harcèlement psychologique d'un salarié ayant entraîné son suicide constitue un préjudice moral devant être réparé sur la base des articles 1382 et 1383 du Code civil
5 La souffrance professionnelle peut constituer un risque grave justifiant le recours à un expert par le CHSCT
6 Imposer des conditions de travail incompatibles avec la dignité humaine est un délit
7 L'employeur qui rend impossible l'exécution du contrat est responsable de sa rupture
8 Le fait pour un cadre, titulaire d'une délégation de pouvoir, de jeter le discrédit sur un salarié, justifie la résolution du contrat de travail aux torts de l'employeur
9 Un faisceau d'éléments constitue une présomption assez forte pour entraîner la conviction des juges
10 Le suicide d'un salarié suite à une dégradation de ses conditions de travail peut constituer un accident du travail
11 La tentative de suicide d'une salariée soumise à une pression psychologique impitoyable de sa supérieure constitue un accident survenu à l'occasion du travail devant être pris en charge par la législation des risques professionnels
12 Jugement cours d'appel (dossier HMS)
13 Jugement cours d'appel (dossier HMS)


harcelement.......

Publié le 28/01/2008 à 12:00 par mystigri
harcelement.......
Voici un ensemble de pages sur le HM destinées à apporter une aide à la fois à ses victimes, ainsi qu'à tous les professionnels confrontés à cette pathologie grave des relations humaines, dont les retentissements sur la santé sont gravissimes.

Dr François-Marie Michaut (M.D.), responsable d'Exmed

Le harcèlement moral ( H.M.) est une entreprise de maltraitance psychologique fréquente et insidieuse se traduisant par des actes pervers de violence cachée, dont la victime subit les dégats destructeurs comparables à ceux des névroses post-traumatiques ou de guerre (" victimes psychiques " de Louis Crocq 1994) .

Nos amis britanniques ( cf en page Harcèlement moral 3 Quelques conseils pratiques de Tim Field) évaluent à 50% le nombre de personnes victimes d'une forme de harcèlement moral et à une personne sur trente la proportion des harceleurs.Bien que constituant encore un sujet tabou dans des pays latins comme la France, il est d'une fréquence considérable au cours des entretiens cliniques de toutes les spécialités médicales. Le harcèlement sexuel n'en est qu'un aspect parcellaire.

Le H.M. s'épanouit dans toutes les relations interpersonnelles . Dans le couple, dans la famille comme dans toutes les entreprises publiques ou privées, et dans toutes les institutions. Chacun est donc concerné.

- Hirigoyen Marie-France . Le harcèlement moral, la violence perverse au quotidien. Syros 1998 .Malaise dans le travail , HM, démêler le vrai du faux, Syros 2001.Pour une présentation claire ouverte à tous, professionnels de santé, psychothérapeutes et patients. Ce très grand succès d'édition, en dehors des circuits habituels de promotion, prouve l'intérêt large du public pour cette question de brûlante actualité, sur fond économique très soumis aux initiatives perverses dites de la " mondialisation".

- Leymann Heinz. Mobbing. Le Seuil 1996( traduction française ). Ouvrage du chercheur suédois qui a décrit les phénomènes de foule ( mob ) conduisant à ce comportement destructeur dans le milieu du travail au début des années 90.

Les manoeuvres perverses du HM se développent à bas bruit, et s'avancent diaboliquement masquées. Dans un tel silence, ses victimes ont beaucoup de mal à indentifier ce qui leur arrive comme ne provenant pas d'elles-mêmes ou des fautes qu'elles peuvent commettre.

L'intérêt de pages Internet comme celles-ci est de pouvoir utiliser cette nouvelle technologie de communication pour ouvrir une zone de dialogue, où tous, patients comme praticiens peuvent échanger entre eux, au moyen de courriers électroniques. La violence perverse ne peut être combattue quand le silence qui lui a permis de s'installer a commencé à se rompre, pour conduire ensuite à l' aide thérapeutique professionnelle indispensable.

" Relatez par écrit l'expérience la plus désagréable de votre vie " d'après l'étude de Joshua M. Smyth et coll. ( North Dakota State University ) a apporté un soulagement objectivement démontré à deux groupes de patients souffrant d'asthme et de polyartrite rhumatoïde, par rapport à deux groupes de patients comparables ayant écrit sur des sujets neutres. In "JAMA" du 14 avril 1999 ; 281 : 1328-1329 Il n'est donc pas déraisonnable de penser que l'utilisation du courrier électronique puisse avoir des effets thérapeutiques intéressants pour les patients soumis au H.M. , et, en tout cas, les encourager à se lancer dans la démarche de soins adaptée à leur cas personnel .

Il doit être bien compris qu 'il ne s'agit ici en aucun cas de cybermédecine, permettant de se soigner soi-même grâce aux renseignements glanés sur le Net.

Voila pourquoi la LEM propose Lema une liste de diffusionpar courrier électronique, pour que public et soignants échangent librement sur ce dossier et ses dramatiques conséquences individuelles sur la santé psychique et physique de chacun. Afin d'être à l'abri des harcelleurs, la liste des inscrits à cette liste sur le serveur est inaccessible, et les messages anciens ne sont pas consultables par qui que ce soit. Les adresses des colistiers ne sont communicables à aucun tiers, sous aucun prétexte.

Il est conseillé de se créér une adresse électronique non nominative pour s'abonner à cette liste du genre : 007@bidule.fr
La mention de tout nom propre, de tout lieu, de toute entreprise, ou de tout élément publicitaire ou de nature à nuire à qui que ce soit est strictement interdite. Elle engage la responsabilité juridique de son auteur. La sanction immédiate de tout manquement est une éviction définitive de la liste de discussion. Qu'on se le dise : L'escalade dans les manoeuvres perverses ne constitue jamais un traitement efficace de ce type de pathologie.




-Site Internet international de référence sur le HM (en anglais) accès ici


Association Poil de Carotte : pour aider les enfants victimes de Harcèlement Moral, sujet encore tabou Site Poil de Carotte

Heinz Leymann : The Mobbing Encyclopedia, Bullying, Whistleblowing.http://www.leymann.se



Docteur Manuelle von Strachwitz, praticien hospitalier, CH Rouffach.



ANVHT (Association Nationale des Victimes du Harcèlement Psycho. au Travail)

3, Bd des lices 13200 Arles. Présidente : Françoise Pagano.



Centre de Psychothérapie. 16, rue Jean Leclaire. 75017 Paris. 01 40 25 04 04. cpv@worldnet.fr



Association Harcèlement Moral Stop (HMS). Président Loïc Scoarnec. lscoarnec@aol.com Site HMS

11, rue des laboureurs 94150 Rungis. 06 07 24 35 93.





En Allemagne : "Mobbing-Zentrale" Fersenweg 553

D-21037 Hamburg

tél: 00.49.40.793.19.627 ou fax ....693

.e-mail : 320029645359-0001@t-online.de (Zentrale@mobbing-zentrale.d)

Childmobbing ( H.M. chez les enfants belges )

http://www.childmobbing.org

adresse e-mail



-Bibliographie :

" Souffrance en France" Christophe Dejours ( Seuil 1998)

" L'horreur économique" Viviane Forrester

" L'organisation en Analyse " Eugène Enriquez PUF 1992

" La psychanalyse et l'entreprise " Eugène Enriquez

" Le coût de l'excellence " V. de Gaulejac et N. Aubier

"Le psychanalyste et l'entreprise " Rolland Brunner ( Syros 1995)

" Le harcèlement moral au travail " Philippe Ravisy ( avocat) Ed Delmas Express.

"Malaise dans le travail, HM, démêler le vrai du faux. Marie-France Hirigoyen ( Syros 2001 )

" Le harcèlement moral dans l'enseignement, causes, conséquences, solution" Philippe Arqués ( Lharmattan) 2004 Présentation


Les 10 ennemis du couple: numéro 1

Publié le 03/12/2007 à 12:00 par mystigri
Les 10 ennemis du couple
Pour que votre couple marche, inutile de chercher des recettes miracles. En revanche, vous pouvez éviter certains pièges qui risquent à la longue d’affaiblir les liens qui vous unissent. Petit guide des mauvaises habitudes à fuir absolument !


Portrait robot de quelques-uns des ennemis du couple…

La télévision

La télévision est un tue-l’amour, il n’y a aucun doute la dessus ! A proscrire : le dîner devant le 20 heures. Prendre son repas tous les soirs avec PPDA entre-vous, ne facilite pas la complicité… Et puis, à force de regarder le film puis d’aller vous coucher, vous ne prenez même plus le temps de vous parler et de vous préoccuper de l’autre. Une seule solution : jeter cet ennemi de la vie amoureuse ! Moins radical, vous pouvez convenir de l’éteindre 4 soirs par semaine.

Les pantoufles

Conséquence ou non de la présence de la télé, vous ne sortez plus ! Et ce petit resto que vous aimiez tant, aurait-il fermé ses portes ? Et les soirées ciné qui se prolongeaient en débats passionnés ? Maintenant, vous ne sortez qu’une fois par mois, et encore uniquement pour aller chez des amis ou éventuellement recevoir. Fini les sorties en couple et les soirées en amoureux ! Il faut retrouver cette magie des escapades complices ! Puisque-vous venez de jeter votre télé, profitez de l’argent économisé sur la redevance !

Les heures sup’

Arrêtez de rentrer tard du boulot ! Non seulement vous n’avez plus de temps pour vous, mais en plus vous êtes fatigué et irascible, ce qui n’est pas franchement une sinécure pour votre partenaire ! Pour peu que le travail ait complètement envahi votre vie, cela devient vite votre seul sujet de conversation… Stop ! Commencez par passer aux 35 heures (et pas une de plus) ! Essayez de rentrer suffisamment tôt pour avoir un peu de temps avant le dîner… Sans en profiter pour vous affaler devant la télé ! Et surtout, oubliez le travail de temps en temps, pour accorder plus d’attention à l’autre.

La porte des WC

Ce n’est pas parce qu’on est en couple et qu’on se connaît depuis des années qu’il faut se laisser aller ! Arrêtez de vous balader en jogging, les cheveux en bataille… et de laisser traîner vos affaires dans toute la maison prenez soin de vous ! Certes, votre conjoint(e) vous aime tel que vous êtes, mais pourquoi ne pas faire des efforts pour vous montrer sous votre meilleur jour ? Vous lui montrez ainsi que vous attachez de l’importance à sa présence et à l’impression que vous lui laissez !

L’inattention

Un des autres grands ennemis du couple, c’est le manque d’attention. Et il ne s’agit pas ici d’offrir des fleurs ou des petits cadeaux, mais simplement de le (la) regarder. De remarquer quand il (elle) a été chez le coiffeur ou a acheté une nouvelle veste. Surtout n’hésitez pas à lui dire quand vous le(la) trouvez élégant(e) ou qu’il (elle) vous impressionne par ses remarques pertinentes. Car les compliments sont toujours agréables… Mais uniquement s’ils sont pensés !

La jalousie excessive

Arrêtez de le(la) surveiller ou de lui poser des questions à tout bout de champ. Car la base d’un couple, c’est la confiance réciproque. A force de le (la) soupçonner, vous aller finir par lasser votre partenaire et le (la) pousser dans les bras d’un(e) autre ! Lire à ce propos notre article : Jaloux, moi ?

L’abstinence !

La vie sexuelle est importante dans un couple. S’il est normal de s’assagir avec le temps, ce ne doit pas devenir la règle ! Car il faut garder de la fantaisie et de l’imagination ! Réservez-vous des périodes d’intimité, variez les lieux et les positions… Pour renouer avec le désir ou découvrir les conseils du Kama-Sutra, n’hésitez pas à consulter notre rubrique Sexualité.







les 10 ennemis du couple: numéro 2

Publié le 03/12/2007 à 12:00 par mystigri
La belle-famille

Non, bien sûr, toutes les belles-familles ne sont pas celles que l’on se plait à décrier au cinéma. Et l’entente est souvent cordiale entre le partenaire et les beaux-parents. Mais le tout est de savoir ne pas insister ou reconnaître quand l’autre en a un peu assez. Ne lui imposez pas le déjeuner du dimanche midi chaque semaine si vous sentez qu’il commence à "saturer". Et bien sûr, cette règle vaut aussi pour vos soirées entre collègues, réunions d’anciens de la fac…

L’absence de projets

Former un couple, ce n’est pas seulement affronter le quotidien sans penser au lendemain. Vous devez construire ensemble. Des projets à court terme (lieux des vacances, achat d’une voiture…) à des projets plus ambitieux (enfants, partir en province…) n’hésitez pas à réfléchir sur votre avenir et comment vous l’envisagez. Cela vous apportera la cohésion et l’envie d’aller de l’avant…ensemble !

Le silence

Le manque de dialogue est bien sûr néfaste pour le couple. Certes, il découle souvent d’un manque de temps ou d’attention lié aux diverses causes déjà citées. Cependant il est fréquent que le dialogue existe, mais que personne n’écoute l’avis de l’autre… Dans ce cas, à vous de faire ensemble un travail de dialogue posé, en faisant des efforts pour réellement chercher à comprendre ce que l’autre veut dire. Au besoin n’hésitez pas à vous faire aider par un thérapeute.
1 2 | >>> | Dernière page