enfants maltraités, tuer, abandonner....
Publié le 11/02/2008 à 12:00 par mystigri
http://E84217A.copy
-à l'heure ou un enfant angoisse ,de rentrer dans sa propre demeure,insécurisée-
La nuit des violences intimes....
La nuit dénudée s'allonge
par dessus la ville
et le froid,comme une épée plonge..
Une petite fille
résiste,le visage rougi
à des larmes profondes,
serrées de mélancolie...
Elle marche lentement
trainant son regard suspendu au vent
pour oublier l'odeur fétide
des soirées alcoolisées.
Pour que l'intérieur perfide
de son apre foyer
ne l'entraine pas jusqu'à l'insomnie..
Jusqu'au point du jour, cachée
sous des draps d'infamie.
Publié le 14/06/2007 à 12:00 par mystigri
A
68 ans, elle ne voulait pas «mourir avec ce secret»
Des histoires de vies brisées qui s'épanchent et peu à peu, on prend conscience des dégats psychologiques qu'il engendre. «Eduquer un enfant, c'est lui permettre d'intérioriser les interdits, souligne Michelle Rouyer, pédopsychiatre à «Cap Alésia» (centre de prévention de la maltraitance). Or il s'agit de la transgression d'un interdit majeur, qui détruit les images parentales, porte atteinte à la personne dans ce qu'elle a de plus intime, introduit une confusion profonde, "souille" le corps de la victime et handicape sa vie affective et sexuelle future. L'acte est souvent refoulé pendant l'enfance, créant des troubles régressifs, pour ressurgir moment de l'adolescence (anorexies, tentatives de suicide) ou de la parentalité.» Cependant, certaines victimes s'en sortent moins mal que d'autres, l'enfant disposant de cette faculté de «résilience» qui lui permet de continuer à vivre et à espérer.
Publié le 13/02/2007 à 12:00 par mystigri
NON AUX VIOLENCES CONJUGALES OU SUR UN ENFANT...
À CEUX QUI LÈVENT LA MAIN...
CHAQUE JOUR DES ENFANTS, DES FEMMES OU DES HOMMES SONT BATTUS. BEAUCOUP EN RESSORTENT BLESSÉS MAIS D'AUTRES EN MEURENT. CEUX QUI S'EN SORTENT, NE S'EN SORTENT JAMAIS SANS SÉQUELLE. SI CELLE QUI EST PHYSIQUE DISPARAÎT PETIT À PETIT, LA SÉQUELLE PSYCHOLOGIQUE RESTE À VIE... QUEL PLAISIR PEUT ON AVOIR À FRAPPER L'ÊTRE QUI VIT SOUS NOTRE TOIT? JE TROUVE ÇA CHOQUANT ET HUMILIANT. QUAND JE REGARDE UN REPORTAGE SUR LES VIOLENCES JE ME DIS QUAND MÊME QU'IL FAUT RIEN AVOIR DANS LES COUILLES OU AUTRES SI C'EST UNE FEMME, POUR ALLER FRAPPER SUR UN BÉBÉ. IL NE FAUT PAS AVOIR DE COUILLES POUR FRAPPER UNE FEMME ET LA LAISSER AGONISER SUR LE SOL... HÉLAS CEUX QUI FONT ÇA, SONT DES GENS TRÈS BIEN AUX YEUX DES AUTRES. J'AI DU MAL À COMPRENDRE UNE PERSONNE QUI RESTE AVEC CELUI QUI LE OU LA MALTRAITE. ON ME DIRA L'AMOUR. MAIS LA DÉFINITION DE L'AMOUR CE N'EST PAS ÇA. JE PENSE QUE LA MALTRAITANCE EST UN ACTE DONC LES FAIBLES SE SERVENT CHEZ EUX CAR SOUVENT EN DEHORS DU CERCLE FAMILIAL ILS NE SONT PAS COMME ÇA... IL N'Y A PAS LONGTEMPS J'AI LU QU'UN INFIRMIER MALTRAITAIT DES BÉBÉS DANS UNE MATERNITÉ. PUTAIN!!! MAIS ÇA DOIT PAS EXISTER ÇA! ÇA ARRIVE À MON BÉBÉ, MAIS JE VOUS RACONTE MÊME PAS L'ÉTAT DU MEC... CES GENS LÀ NE MÉRITENT PAS DE VIVRE... UN CONSEIL, SI VOUS VIVEZ CELA AU QUOTIDIEN, PARLEZ-EN. C'EST PEUT ÊTRE LA SEULE FAÇON DE S'EN SORTIR. STOP À LA MALTRAITANCE SUR TOUT ÊTRE HUMAIN. PROTÉGEZ VOS ENFANTS...
pris sur le blog de mickay59 merciiiiiiiiiiii
Publié le 19/01/2007 à 12:00 par mystigri
Généralités
La Révolution de 1789, change la législation et la réglementation relatives aux enfants abandonnés. Avec l'abolition des droits féodaux, les seigneurs ne sont plus tenus de subvenir aux besoins des enfants trouvés sur leur domaine; la dépense en revient à l'Etat et aux hospices.
La loi du 28 juin 1793, est un premier code pour la gestion des enfants abandonnés. Ils sont entièrement à la charge de la Nation en matière d'éducation physique et morale. Ils sont tous désignés comme orphelins, et le secret le plus inviolable est observé‚ quant à leur origine.
Publié le 03/04/2008 à 12:00 par mystigri
Affaire Maddie
Créé le : 08 mars 2008 23h33 Article posté par : Web
Une Néerlandaise croit avoir vue Maddie en France, enquête en cours
MONTPELLIER (France) - La gendarmerie française enquête sur le témoignage d'une étudiante néerlandaise qui affirme avoir vu vendredi Maddie, la petite Britannique disparue en 2007 au Portugal, sur le parking d'un restaurant d'autoroute près de Sète (sud), a-t-on appris auprès d'une source proche de l'enquête.
Selon cette source, les enquêteurs ne disposent pour l'instant d'"aucun élément tangible" mais les bandes vidéo de surveillance de l'aire d'autoroute ont été saisies et transmises à l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale.
L'étudiante néerlandaise, Melissa Firing, a affirmé mercredi dans le quotidien régional néerlandais De Gelderlander avoir reconnu Madeleine McCann, disparue à l'âge de trois ans de sa chambre d'un complexe hôtelier du Portugal, pendant que ses parents dînaient dans un restaurant très proche.
"Elle avait l'air maigre et elle avait des cheveux plus courts", a affirmé Melissa Firing qui a immédiatement alerté la gendarmerie.
L'étudiante qui se rendait à Barcelone dans le cadre d'une formation, affirme avoir reconnu l'enfant grâce à un détail particulier de ses yeux, une pupille ovale comme celle des chats. Elle l'a alors appelée "Maddie".
Selon son témoignage dans le quotidien néerlandais, la fillette a été surprise. Un homme en blouson de cuir et aux cheveux bruns courts a alors mis son manteau à l'enfant et est sorti avec elle du restaurant d'autoroute.
Alertés, les gendarmes d'un peloton autoroutier se sont rendus sur les lieux. Aucune personne correspondant au signalement de l'homme et de l'enfant ne s'y trouvait.
Depuis la disparition de Maddie, trois personnes ont été mises en examen: un Britannique de 35 ans, Robert Murat, le 15 mai, et les parents de Madeleine, Kate et Gerry McCann, le 7 septembre.
A ce jour, aucune mise en accusation formelle n'a été prononcée à l'encontre des "suspects" ("arguidos").
A Lisbonne, le ministre portugais de la Justice Alberto Costa a affirmé le 13 février que l'enquête sur la disparition de la petite Madeleine McCann "s'approche de la fin", sans pour autant fournir la moindre indication sur d'éventuels progrès dans cette affaire.
(©AFP / 20 février 2008 20h23)
Publié le 01/08/2007 à 12:00 par mystigri

Aider un enfant qui se trouve gros
Les parents doivent se préoccuper de l'hygiène de vie de la famille, mais aussi apprendre à leurs enfants à faire face aux critiques et à accepter leur corps
A 7 ans, il rentre de l’école en pleurant : « 0n m’a traité de bouboule ! » À 13 ans, elle refuse de se regarder dans un miroir : « Je suis immonde ! » Les enfants qui se trouvent trop gros vivent une souffrance quotidienne que les parents doivent apprendre à soigner, aussi bien pour ce qui relève de la diététique qu’au plan psychologique. Il n’est pas question de se substituer aux médecins, mais d’accompagner en famille un jeune qui se juge « trop gros », à tort ou à raison. Depuis que la minceur signifie – abusivement – beauté, le sentiment d’être gros peut assaillir un jeune de façon injustifiée. Les parents doivent pouvoir se faire une première idée de la situation, puis la confronter à un avis médical, car leurs propres perceptions sont souvent subjectives.
« Les parents s’inquiètent plus du poids des filles que de celui des garçons, estime un médecin scolaire. Pour un garçon menacé d’obésité, ils disent : “C’est un beau gars, costaud, en pleine santé.” Ils me questionnent plus pour leurs filles, y compris vers 6-7 ans, même quand je leur explique qu’il est normal qu’elles aient des rondeurs à cet âge-là. »
Évaluer qui est gros et qui ne l’est pas durant la croissance est un exercice complexe. C’est que l’indice de masse corporelle (IMC), indicateur international de mesure de l’obésité, voit ses normes varier selon l’âge et le sexe de l’enfant. En effet, s’il est habituel que les bébés soient ronds, ils s’affinent en grandissant jusqu’à environ 6 ans. Ils connaissent ensuite, selon le terme des experts, le « rebond d’adiposité », le retour de rondeurs qui peuvent persister jusqu’à la reprise de la croissance à l’adolescence. Des règles générales, que chacun vit de façon particulière ! « Pour juger de la situation d’un enfant, un IMC mesuré à un moment donné ne suffit pas ; ce qui compte, c’est sa courbe de corpulence sur la durée, explique le docteur Dominique-Adèle Cassuto, nutritionniste. En France, on estime qu’environ 16 % des enfants présentent une obésité de degré 1, que je préfère appeler surpoids, et de 3 à 5 % des enfants souffrent d’une obésité plus grave, dite de degré 2 », ajoute-t-elle.
Rien n'est interdit mais tout doit être pris en compte
Déterminer si un enfant est vraiment en surpoids passe donc par une série d’évaluations. « Je cherche à savoir si l’excès de poids est récent, comment se porte l’ensemble de sa famille, quel est le niveau de sédentarité de l’enfant, puis je mène une enquête alimentaire », explique le docteur Cassuto. Des questions simples, que les familles gagneraient à se poser. Quelles activités physiques pratiquent nos enfants ? Combien d’heures passent-ils devant l’ordinateur, la télé ? Vont-ils à l’école à pied ? Le docteur Cassuto, qui équipe ses jeunes patients d’un appareil qui compte leurs pas, surprend parfois les parents par ses découvertes. Ainsi, dans certaines familles, les enfants marchent normalement durant la semaine, et se retrouvent presque sans activité physique le week-end, signe que leurs parents n’ont pas le temps ou sont trop fatigués pour leur proposer des sorties !
Il est également indispensable d’identifier les aliments qu’ils apprécient et leurs perceptions, s’ils en ont, de ce qui « fait grossir ». Parfois, des enfants culpabilisés se persuadent que tout ce qu’ils aiment va les faire grossir, et développent un rapport conflictuel avec l’alimentation que le médecin doit tenter de désamorcer. « Dans mes prescriptions, j’insiste sur le fait que rien n’est interdit, mais que tout doit être pris en compte », souligne le docteur Cassuto, qui déconseille aux familles de retirer tous les gâteaux et les bonbons, afin d’éviter que l’interdit ne devienne une motivation supplémentaire pour abuser de ces sucreries.
S’il est diagnostiqué qu’un enfant pèse trop lourd, ses parents doivent s’efforcer d’améliorer les habitudes alimentaires et l’hygiène de vie de toute la famille pour l’aider. Mais ils doivent prendre garde à ne pas en faire trop. Dans son livre Que faire ? Mon enfant est trop gros, le docteur Vincent Boggio dénonce le discours à risque qui fleurit sur « ce qu’il faut faire pour ne pas risquer que son enfant devienne trop gros ». Selon lui, ce discours peut « compliquer inutilement le rapport de l’enfant à son alimentation, élément constitutif du bonheur et de la joie de vivre ». De plus, « des propos incontrôlés peuvent conforter des adolescents dans leur désir maladif de maigrir », avec le risque qu’ils deviennent anorexiques. Enfin, ajoute le docteur Boggio, « l’enfant trop gros qui entend ces messages risque de penser qu’il l’est devenu parce qu’il n’avait pas bien mangé ».
Apprendre à valoriser ces enfants
Aux parents d’éviter une surveillance trop serrée, et surtout de se garder de commettre des injustices au sein d’une fratrie. Hélène, 38 ans, évoque les comparaisons que sa mère faisait entre elle et son frère. « Elle nous avait étiquetés : Hélène-à-qui-tout-profite, et Antoine-qui-peut-tout-se-permettre. » Aujourd’hui, Hélène est une jolie ronde au poids stabilisé, mais son frère a pris 15 kg d’un coup vers 35 ans, quand il a arrêté en même temps le sport et la cigarette. Hélène continue à consulter de temps en temps un médecin pour contrôler son poids, mais aussi celui de ses trois enfants : « Je préfère les faire suivre pour leur apprendre à contrôler leur poids plutôt que leur faire honte à la maison. »
Les parents d’enfants un peu gros doivent aussi leur apprendre à riposter aux moqueries, avec une tolérance zéro, pour éviter qu’ils ne deviennent des victimes. « Sans que je le sache, ma fille Léa était maltraitée par de prétendues copines du collège, qui affirmaient vouloir la relooker, et en profitaient pour l’humilier en lui “prêtant “des vêtements qu’elle ne pouvait même pas enfiler », raconte Ingrid. « Elle m’a appelée un jour sur mon portable, en larmes. Elles avaient fait circuler en classe une méchante caricature de Léa qui avait fini par lui arriver, au milieu des rires de tous. » Ingrid s’est procuré le dessin : « Je lui ai dit que de vraies amies ne se comportent jamais de la sorte ! Et je lui ai conseillé de ne plus jamais leur adresser la parole. Puis j’ai prévenu le chef d’établissement. » Quelques mois plus tard, Léa, suivie par un médecin, a perdu 5 kg. Elle a rompu avec la bande, dont les meneuses ont été convoquées chez le principal avec leurs parents. « Certaines familles ont téléphoné pour s’excuser, d’autres non. De toute façon, Léa s’est fait d’autres amies et elle va vraiment mieux », conclut sa mère.
Il est essentiel pour les parents d’apprendre à valoriser ces enfants, qui n’auront jamais la taille mannequin, mais disposent de tant d’autres atouts qu’ils ignorent. Les livres donnent des pistes, comme le roman Les Kilos en trop de François Sautereau. Il raconte l’histoire de Sébastien, rétrogradé dans son club de foot, qui se révèle un remarquable joueur de rugby portant son club vers la victoire ! Le judo, les sports de combat où force et poids sont un atout, la piscine (à condition d’accepter de se mettre en maillot de bain devant les autres), les sports d’équipe dans lesquels chacun trouve sa place selon ses capacités, le hip-hop et les danses contemporaines, font partie des sports qui n’entraînent aucune discrimination envers les jeunes un peu gros. Ils les aideront à se bouger sans souffrance ni honte, et à se muscler. Ils contribueront aussi à aider ces enfants à maîtriser et, ainsi, à accepter leur apparence, pour vivre mieux.
Nathalie Lacube
Publié le 10/03/2007 à 12:00 par mystigri

AUJOURd'hui,
JE FAIS UN ARTICLE QUI PEUT EN CHOQUER QUELQUES UNS, MAIS C'EST LE FONT DE MA PENSÉE... JE REGARDAIS UNE ÉMISSION, "VIVEMENT DIMANCHE" POUR NE PAS LA CITER, ET ÉTAIT INVITÉ UNE MEMBRE DE L'ASSOCIATION ACTION INNOCENCE QUI LUTTE CONTRE LA PÉDOPHILIE SUR INTERNET ET LA PROTECTION DES MINEURS. J'ÉCOUTAIS AVEC ATTENTION CAR C'EST UN COMBAT QUI ME TIENT À COEUR. UNE CHOSE M'A CHOQUÉ AU PLUS PROFOND DE MOI, C'EST DE SAVOIR QU'À PART DES ENFANTS QUI SONT VIOLÉS, IL Y A AUSSI DES NOURRISSONS. OUI J'AI BIEN DIS DES NOURRISSONS. ENTENDRE ÇA, C'EST À VOMIR. COMMENT PEUT ON DÉFENDRE OU SOIGNER UN MONSTRE PAREIL QUI S'ADONNE A DE TELS ACTES... UN HUMAIN NE PEUT PAS FAIRE ÇA! IMAGINEZ LE MONSTRE QU'IL FAUT ÊTRE. UN NOURRISSON D'À PEINE 50CM SE FAIRE ABUSER SEXUELLEMENT. C'EST HORRIBLE. J'EN AI LES FRISSONS... ALORS, DOIT ON SOIGNER CES MONSTRES? DOIT ON LEUR DONNER UNE CHANCE DE S'EN SORTIR? DONNE T'ON UNE CHANCE AUX PARENTS QUI PERDENT LEURS ENFANTS OÙ ENCORE, A T'ON LAISSÉ UNE CHANCE À CES ENFANTS? SI CELA M'ARRIVÉ, DIEU M'EN PRÉSERVE, JE TUERAI. OUI JE LE FERAI ET SANS ME POSER LA QUESTION DE MON GESTE... BIENSUR IL Y A DES CONSÉQUENCES, LA FAMILLE, L'ENTOURAGE, MAIS JE LE FERAIS... CES MONSTRES LÀ MÉRITENT QU'ON LEUR FASSE SUBIR CE QU'ILS ONT FAIT SUBIR ET EN CENT FOIS PLUS PIRE ET SURTOUT LEURS COUPER LA BITE ET LES COUILLES ET LEURS FAIRE BOUFFER... DÉSOLÉ SI JE CHOQUE AVEC CE LANGUAGE CRU MAIS C'EST CE QUE JE PENSE...
ALORS POUR REVENIR AU DÉBUT DE MON ARTICLE, JE VAIS VOUS DIRE, JE SUIS CONTRE LA PEINE DE MORT MAIS JE LE SUIS POUR, QUAND IL S'AGIT DE VIOLS ENTRAÎNANT LA MORT D'UN BÉBÉ, MINEURS OU AUTRES ÊTRES HUMAINS... SI CET ARTICLE VOUS CHOQUE PAR LES MOTS EMPLOYÉS J'EN SUIS DÉSOLÉ, MAIS MOI NON. CE QUI ME CHOQUE C'EST DE SAVOIR QUE SUR INTERNET IL Y A 470.000 SITES PÉDOPHILES EN FRANCE... UNE CHOSE IMPORTANTE, N'ALLEZ JAMAIS SUR CES SITES MÊME SI C'EST POUR AIDER... PROTÉGEZ VOS ENFANTS...
blog de MIKAY59 ,
merci
Publié le 10/03/2007 à 12:00 par mystigri
vous savez que "des prédateurs"sevissent sur le net.
ils vont sur les "chats",les forums et se font passer pour des enfantsou des des tout geunes gens.
il faut vraiment rester vigilents garder un oeil sur ce qu il qu il font les enfants sur l'internet et les mettrent en garde.
ma belle soeur cassis a decouvert une adresse ou ont peux allez voir une video
parlante et touchante.
aussi sur la prévention de la pedophilie sur internet.
voici le lien:
http://media-putfile.com/les predateurs du net
trouver sur le blog de justine21
merci.
Publié le 11/03/2007 à 12:00 par mystigri

Avis aux mineurs et aux parents Cette fiction n'invente rien. La criminalité décrite existe réellement...... "Mel la Miss" Conte d'une manipulation diabolique! Mélanie
"Mel la Miss 76" est le pseudo que Mélanie s'est donnée sur son blog. Elle a 14 ans. C'est une jeune fille très romantique qui a décidé de se mettre sur Internet pour parler d'elle afin d'élargir son cercle d'amis et, qui sait, de trouver un petit ami ! Elle y parle beaucoup d'amour et des garçons, publie des poèmes qu'elle écrit ou qu'elle trouve sur d'autres blogs et met en ligne plein de photos d'elle et de ses copines. Son site lui permet de communiquer avec des tas de gens dont certains qu'elle n'a jamais rencontrés mais qui lui ont "balancé des coms" pour lui donner leur avis sur différents sujets ou la féliciter d'être si jolie sur ses photos ! Alexandra
Parmi ces interlocuteurs inconnus, il y a Alexandra dit "Alex la mimi". C'est une jeune fille blonde qui a un an de plus que Mélanie. C'est vrai qu'elle est super mimi sur ses photos et elle habite dans la ville d'à côté. A vol d'oiseau, ce n'est pas très loin mais, bien qu'elles aient toutes les deux très envie de se rencontrer, elles n'ont toujours pas pu le faire.
Sur son blog, Alexandra parle de tous les sujets qui intéressent les filles de son âge. Ses amours, ses relations parfois difficiles avec les garçons, ses coups de cœur pour un film ou une chanson. Alexandra est vraiment quelqu'un que Mélanie adore et admire. Elles ont les mêmes goûts pour tout mais Alexandra montre une expérience avec les garçons que Mélanie lui envie beaucoup.
Les parents d'Alexandra
Sur son blog, Alexandra parle aussi de ses parents qu'elle adore malgré qu'elle les trouve parfois un peu pénibles à vouloir toujours la protéger de tout. Elle a mis en ligne une photo d'eux prise le jour de leur mariage. Sa maman en robe blanche et son papounet en costume très élégant, c'est vraiment trop mimi ! Ce qu'ils étaient craquants quand ils étaient jeunes ! C'était il y a vingt ans, avant sa naissance. Depuis ils ont un peu changé mais ils sont toujours supers ! Tu verras !
Le rendez-vous
Après 3 mois d'échanges virtuels, les deux amies n'y tenant plus décident enfin de se rencontrer. C'est Alexandra qui tient à fixer le lieu du rendez-vous au champ de foire. C'est un endroit où elle vient souvent avec ses amis. Elle trouve les bords de Seine très romantiques et on peut y rire et s'y amuser sans attirer l'attention car les maisons sont loin.
La rencontre
Mélanie est à l'heure mais Alexandra n'est pas encore arrivée. Un camping-car s'approche et s'arrête près d'elle. Une femme en descend et se dirige vers la jeune fille.
- Vous êtes Mélanie ?
- Oui
- Bonjour, je suis la maman d'Alexandra. Son cours de danse n'était pas terminé et elle m'a demandé de venir vous prendre mais ne craignez rien, elle sera sûrement rentrée quand nous arriverons.
Mélanie est un peu surprise de ne pas voir Alex. Sa maman a beaucoup changé depuis sa photo de mariage mais on la reconnaît quand même. Après tout, c'était il y a vingt ans ! La femme souriante et très douce lui tend alors un petit paquet et dit :
- Alex m'a donné ce cadeau pour toi !
Alexandra a pensé à me faire un cadeau, comme c'est mignon ! Mélanie le déballe et découvre le dernier CD de sa chanteuse préférée. Trop cool ! Toute à sa joie, elle monte dans le camping-car qui démarre et s'éloigne.
La disparition
Le soir venu, Mélanie ne reparut pas chez elle. Fous d'inquiétude, ses parents qu'elle n'avait pas prévenus du rendez-vous, n'eurent pas d'autre solution que de prévenir la police. On la rechercha dans tout le département pendant deux semaines sans le moindre résultat. Ce n'est qu'au bout d'un mois que des policiers trouvèrent des photos de Mélanie sur un site "spécialisé" et purent ainsi remonter la piste de ses ravisseurs. Ils la retrouvèrent enfermée dans le sous-sol d'une maison située à plus de cinquante kilomètres de chez elle dans un état de choc psychologique important.
Mélanie eut beaucoup de chance d'être retrouvée à temps. Après l'avoir photographiée pour vendre les photos sur Internet et avoir abusée d'elle à maintes reprises, son ravisseur n'avait pas l'intention de lui laisser la possibilité de témoigner contre lui.
La manipulation
Alexandra, la copine idéale, n'avait bien entendu jamais existé. Son blog avait été créé de toute pièce par cet homme de 43 ans qui se faisait passer pour une jolie jeune fille romantique dont on aimerait tellement être l'amie ! Il repérait ses victimes grâce aux photos publiées dans les blogs et aux textes "si romantiques" qui les accompagnaient à travers lesquels toutes ces filles fournissaient, en toute inconscience, de précieuses informations sur elles-mêmes, sur leur physique, sur leur entourage et même sur la ville qu'elle habitaient.
La "maman d'Alexandra" était la compagne complice de cet homme. Elle n'avait rien à voir avec la mariée de la photo mais l'image avait été soigneusement choisie pour sa ressemblance avec cette femme vingt ans plus âgée.
Les photos d'Alexandra avaient été téléchargées sur le blog d'une autre fille espionnée par l'homme qui, le jour du rendez-vous avec Mélanie, était caché à l'arrière du camping-car un tampon de chloroforme à la main. Quand Mélanie se réveilla ce jour-là, elle était enfermée dans le noir et il était trop tard !
Soyons vigilants
Ces professeurs on imaginés cette fiction pour faire prendre conscience à leurs élèves et à leurs parents du danger ÉVIDENT qu'il y a pour des mineurs à communiquer sur un blog sans se soucier de certains dangers. Mettre des photos et des renseignements sur soi ou sur d'autres à la portée de tous est loin d'être sans danger. Non seulement, publier des photographies de camarades mineurs sans l'autorisation de leurs parents est illégal et à l'entière responsabilité des parents du mineur qui les publie, mais les blogs sont conçus d'une façon idéale pour permettre le genre de manipulation décrite ci-dessus : liberté totale de ce qu'on publie (le fournisseur du site déclinant toute responsabilité en la matière dans un contrat qu'il faut approuver avant de s'inscrire), ouverture gratuite du blog qui peut ainsi se faire à l'insu des parents, liens multiples disponibles dans chaque blog permettant de surfer sur des centaines d'autres blogs, possibilité de communiquer en se faisant passer pour ce qu'on n'est pas.
En parlant avec des élèves, ces professeurs se sont rendus compte qu'ils n'avaient aucune conscience de ces dangers. Tous semblaient penser que seuls leurs amis et quelques inconnus (forcément adolescents !) pouvaient y avoir accès. Une élève, quand elle sut que des professeurs étaient entrés sur son blog, déclara même en toute candeur : "mais vous n'aviez pas le droit de faire ça !" exactement comme si ils avaient ouvert son journal intime en son absence.
Chacun, enfant comme parent, doit connaître ce danger afin de ne surtout pas le prendre à la légère.
S.V.P. Faites circuler ce texte
Publié le 01/08/2007 à 12:00 par mystigri

Briser enfin le silence de l'inceste
Les abus sexuels dans la famille sont encore des sujets tabous. Une nouvelle campagne de prévention entend lever le secret et rappeler les interdits. Pour que le silence social n'étouffe plus la souffrance des victimes
La caméra zoome dans l'appartement d'une famille, sur la porte d'une pièce qu'on devine être une chambre. Une voix d'homme chuchote : «Allez, sois gentille.» Une voix d'enfant s'écrie : «Non, pas ça, non !»... L'adulte lui répond : «Tais-toi.» Silence. La porte entrouverte se referme, tandis qu'apparaît en surimpression : «Le silence vous gêne. Lui, ça l'arrange.» Tel est le scénario d'un des spots «d'alerte», qui sera diffusé à partir du 25 janvier sur les chaînes de télévision et dans les salles de cinéma, pour orchestrer une nouvelle campagne de prévention des abus sexuels sur mineurs, lancée par la délégation ministérielle à la famille. Une porte entrouverte (mais seulement entrouverte), le silence ébréché sur un autre silence (on entend le «tais-toi»), le rappel de la loi... En quelques secondes, rien n'est montré mais tout est dit sur ce qui reste encore indicible : l'inceste. Et c'est la première fois que les politiques publiques osent s'immiscer, avec une telle intensité dérangeante, dans l'intimité des familles, à des heures de grande écoute, pour briser cette loi du silence et lui substituer le devoir de parler. «Se taire, c'est laisser faire.»
L'inceste est en effet l'un des interdits majeurs, fondamentaux de l'histoire de l'humanité, présent dans presque toutes les cultures et toutes les religions.
Il faudra attendre 1985 pour évoquer l'inceste publiquement
Mais sur cet interdit sans cesse transgressé, pesait jusque-là un autre : celui d'en parler. «En 1985, le sujet était encore tabou, le mot n'était même pas prononcé, souligne Marceline Gabel, qui était chargée alors du dossier "enfance maltraitée" au ministère des affaires sociales. C'était la première fois qu'on mettait officiellement le sujet sur la place publique». Ces phrases extraites du dossier «technique» envoyé à l'époque aux professionnels en témoignent : «Alors que les pays anglo-saxons ont mis en évidence le pourcentage important du nombre d'enfants victimes d'abus sexuels, en France on a encore tendance à vouloir ignorer le problème et à taxer les enfants de fabulateurs. La fréquence de ce type de sévices trouvée dans un hôpital pour adolescents donne à penser que cette forme de violence est loin d'être marginale.» («50 000 enfants sont maltraités : en parler c'est déjà agir»). Un autre dossier, remis en 1989, année de la première campagne sur l'enfance maltraitée, confirmait l'état de notre ignorance : «Tout reste à faire... Le phénomène reste mal connu, les sources d'information sont multiples, mais difficilement complémentaires. Les échantillons de population étudiés ne sont pas représentatifs et sont à l'origine d'extrapolations numériques souvent contestées.» («Les abus sexuels : comment en parler»). «On partait de zéro», souligne Marceline Gabel. Et on n'a pas beaucoup avancé depuis.
Pour Freud, l'inceste relevait du «faux» souvenir, du «fantasme»
Alors que tous les documents des archives juridiques montrent qu'à la fin du XIXe siècle on en avait clairement connaissance. Et la littérature médicale de l'époque contient beaucoup d'informations qui ont été occultées. Ainsi, un médecin légiste, Amboise Tardieu, décrivait déjà en 1860 la situation de «300 petites filles de moins de 10 ans victimes d'inceste».
Pourquoi une telle occultation, un tel oubli ? Parmi les derniers artisans de cette chape de silence, figurerait ainsi en bonne place le docteur Freud lui-même. Ses patients lui avaient bien parlé d'incestes subis pendant leur enfance, mais il les auraient entendus comme de «faux» souvenirs, des «fantasmes», exprimant leur désir inconscient d'être séduit par le parent du sexe opposé. Ce déni de la réalité aurait été accentué par la «sacralisation» de la famille, considérée comme une institution inviolable : il était «impie» d'évoquer l'inceste. On a aussi longtemps argué (et c'est encore d'actualité) de la sujétion de l'enfant, qu'on estimait incapable de témoigner...
Depuis une dizaine d'années, la publicité faite autour de l'enfance maltraitée, la sensibilisation des professionnels et des enfants eux-mêmes ont révélé au grand jour cette réalité qu'on avait occultée : de nombreuses agressions sexuelles sur mineurs, et notamment les plus graves (les viols), sont commises par des proches des enfants. Même si, depuis l'affaire Dutroux, on a régulièrement tendance à replacer l'abuseur «pédophile» le plus loin possible de la famille.Le mot est néanmoins de plus en plus prononcé, l'acte dénoncé, judiciarisé, médiatisé. Le silence social se fissure. Ce qui provoque par retour de balancier, des dérives qu'on ne sait pas toujours maîtriser : dénonciations abusives, fausses allégations brandies en cas de divorce conflictuel, affaires classées «sans suite»... Les «affaires» arrivant sur la place publique ne représentent sans doute que la partie immergée de l'iceberg... Et on ne saura jamais dire s'il y a plus de cas d'incestes aujourd'hui qu'hier. Même si comme le suggère Xavier Lacroix, doyen de la faculté de théologie de Lyon, «on assiste à une baisse générale du sens des tabous et des interdits, dans le domaine de la sexualité notamment. Et plus les interdits sont rares, plus ils sont fragiles».
Des psychologues, sociologues, ethnologues, ont également montré comment la multiplication des divorces et des recompositions familiales, en produisant un certain brouillage dans les relations de parenté, sont susceptibles de favoriser l'inceste. Il touche tous les milieux sociaux, alors qu'on l'a longtemps cantonné aux milieux ruraux, puis urbains «dépravés», autre manière de le mettre à distance.
A 68 ans, elle ne voulait pas «mourir avec ce secret»
Des histoires de vies brisées qui s'épanchent et peu à peu, on prend conscience des dégats psychologiques qu'il engendre. «Eduquer un enfant, c'est lui permettre d'intérioriser les interdits, souligne Michelle Rouyer, pédopsychiatre à «Cap Alésia» (centre de prévention de la maltraitance). Or il s'agit de la transgression d'un interdit majeur, qui détruit les images parentales, porte atteinte à la personne dans ce qu'elle a de plus intime, introduit une confusion profonde, "souille" le corps de la victime et handicape sa vie affective et sexuelle future. L'acte est souvent refoulé pendant l'enfance, créant des troubles régressifs, pour ressurgir moment de l'adolescence (anorexies, tentatives de suicide) ou de la parentalité.» Cependant, certaines victimes s'en sortent moins mal que d'autres, l'enfant disposant de cette faculté de «résilience» qui lui permet de continuer à vivre et à espérer.
A SOS-Inceste de Grenoble, la première association d'aide et d'écoute d'anciennes victimes, fondée il y a quinze ans par Eva Thomas, des bénévoles reçoivent dans les deux heures de permanence chaque semaine, 4 ou 5 appels téléphoniques, et autant de lettres d'hommes et de femmes de tous âges... Beaucoup ont dépassé le délai de prescription et disent n'en avoir jamais parlé à personne. Telle cette dame de 68 ans, venue se confier parce qu'elle ne «voulait pas mourir avec ce secret». «Cette démarche reste encore très difficile à faire, souligne une bénévole, car les victimes se sentent toujours coupables et honteuses». Ainsi, certaines montent les escaliers jusqu'à la porte de l'association mais hésitent à l'ouvrir et redescendent aussitôt. Elles s'en retournent chez elles avec le poids silencieux de cette souffrance qu'elles n'ont pas pu ou osé libérer. Sur ces drames qui se nouent dans l'intimité des familles, la porte n'a été qu'entrouverte. Juste entrouverte.
C. L.